‹ L'exemple de la France, avis à la Grande Bretagne [microforme]Chapitre 17 sur 31 · ASSOCIATIONS · texte numérisé non relu

ASSOCIATIONS

ArRes l'établissement d’une milice telle que celle dont nous venons de parler, la seconde précaution qu’il faut prendre, c’est de répandre l’esprit d'association pour réunir les amis de la constitution. C’est vers cet objet que doivent tendre les nobles efforts du zéle naturel à tout homme digne de porter le nom de vrai et fidele sujet Britannique.

1 n’y a aucun ami réel de sa patrie qui ne soit charmé de

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les penicieux ution assurée s malfaisants l’effusion de heurs actuels

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AVIS À La GRANDE BRETAGNE. #ÿ

soir ce coup électrique de vrai patriotisme se répandre se une vitale énergie dans toutes les parties de l'empire. es là ce qui couvre de confusion le jacobinisme, rassure toutes les ames droites et généreuses, donne de la serge et FA re du courage aux défenseurs d'une cause juste. ps: or ; été comme un coup qui a subitement répandu ous re naturelle dans toutes nos comtés. La vitesse aque pes s’est partout communiqué, ne permettuit pas d'espérer qu toutes les vües seroient dirigées uniformément et précise» ment vers les mêmes objets. Dans peu de temps, on en connoitra et sentira mieux le but et la véritable Re 1 Alors on verra indubitablement la nécessité de fixer des p ç* ces de rendez-vous où les honnêtes gens pourront € reun tandis que les méchants en seront exclus.

L'esprit national est enfin reveillé. Ceux qui en sont animés ont vu assés longtemps les abominables oc atIons de ces désperés qui souhaitent et qui ont osé demander ou= vertement le renversement de notre excellente CORSTHEIRIORE sous des pretextes de réforme jäcobine. Nous avons u € danger : Rous avons été choqués des insolentes DEA re F4 invincibles rassemblements de populace. Nous a 17 ca cherché les vrais moyens de sureté. Au moyen d une défense reuse et proportionée à la malignité de l'attaque, une Es Brad Nation fera voir qu’on ne l’insulte pas IRpITemene, pis le temps des premieres sçénes de la révolution, y % Sa ca France de pareilles associations, ou quelque c ose gs à 1 £ blable, on auroit pu, par là prévénir use Le r ques enfantées par la révolution. Mais la Cour, : rés : Noblesse, les Parlements et autres prémieres classes ce = société n’ont point connu leur danger. Dans nôtre pais : cas est directementcontraire. Nous sommes 1$truits pa l'expérience malheureuse dont les françois sont SPAS De tous les moyens, qui peuvent efficacement nôus ten) prêts à aftronter avec succés la tempête d’une deg pt et a lu° résister, le premier c’est la formation d’une milice

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CE L'EXEMPLE pe LA FRANCE

aprés celüi fà, c’est l'établissement d'associations qui réu« nissent tous Îcs vrais amis de la constitution.

On peutdire, en toute vérité, qu’il n’y eut jamais d'épo. que qui exigéat autant d'union de fermeté et de détermis nation dans les moyens de secours. 11 faut que tous les amis de l'ordre et de Ja paix s’y portent entiérement de cœur et dë main, tandis qu’il est encôre possible de prévénir les horreurs dont nous étions ménacés, il y a très peu de temps. Nous sommes dans un moment qui doit porter une crainte et une agitation politique dans tous les cœurs. 11 ne s'agit pas seulement d'Empires, de Rois et de Ministres; car il y va aussi de nos fortunes, de nos maisons et de nos familles, Voulez vous éviter des malheurs semblables à ceux de la Franee? Prenez des mésures fermes et vigoureuses : établis. sez des associations sur la grande base de la propriété uni: versclle : que vos résolutions soient dictées par la prudence : qu'elies soient exécutées avec énergie. Gardez vous bien, surtout, de preter l'oreille aux pretextes insidieux des jacobins réformateurs : car nous sommes dans un de ces moments ou les milieux ne sont pas de saison, L'exemple de la France est complettement dévelopé devant nos yeux. Ce sont des propositions de réforme qui ont causé dans ce malheureux royaume, taht de massacres et d'embrasements. Un si triste spectacle doit, au moins, mettre notre Nation sur ses gardes contre céux qui osent déclarer ouvertement qu'ils sont prêts a nous exposèr à la perte de tous les biens dont hous jouissoñs : Contre ces gens qui en désirants une nouvelle révolution, veulent expoler aux coups désespérants du ha- Zard tout cé qui fait notre bonheur actuel.

C’est sur cètte question que doivent se réunir tous les énnemis du jacobinisme, Cette question doif répandre une fnfluence favorable sur tous les ordres de la société, afin qu'on Duisse apprendre et connoitre que nous nous rallierons loujours au four de la constitution, * Qui ne sera point souillée par des

réformes .

* Discours de Mr. Fox au Club des Whigs, RIDGEWAY?S

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