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AVIS à LA GRANDE BRETAGNE. $ événements qui se passent maintenant en France, je sensque peur étre on me reprochera de changer ma politique et mes principes, ainsi qu'on l’a dejä dit. Mes principes n'ont certes pas changé, parceque s’il y en a un qui prédomine sur tous les autres de ma politique, c'eil / premcire du changement: j'ai été trop longtemps agriculteur pour me laisser conduire par autre chofe que par ls évenéments, ‘j'ai une aversion na urelle de la théorie #t de route confiance en des raisonnements abstraits; je ne m'en rapporte donc qu'à le seule expérience, ou en autres termes, aux événéments : voilà le seul principe digne de l'observateur qui prend l'éxperience pour guide.
51 L'on m'observe qu'il ‘ a des hommes qui ajant été partisans de la révolution avant le 10 d'Aoust, 1792, continuent de l'être après cette époque, je re ronds que leur conduite prouve de deux choses une, savoir, ou qu'ils ont changé de principes ; ou qu ils sont Républicains, que par conséquent ils ont approuvé la révolution avant le 10 Aoust comme €tant un pas vers le regicide du 21 de Janvier 1793, et qu'ils regardent avec le Docteur Priestley la journée du 10 d’Aoust comme nécessaire el heureuse.
La révolution qui a précédé, et la révolution qui a suivi le 10 d’'Aoust sont aussi differentes l'une de l'autre que la lumuere est diferente des ténébres, les principes et les pratiques de l'une et de l'autre sont aussi évidemment distingués que ceux de la liberté et de l'esclavage: 1l faut donc que celui qui approuve l'une et l'autre soit fourbe où incon:tant ; fourbe en approuvant l1 révolution avant le 10 Aoust; inconstant en l'approuvant après cette époque. Qu'elle apparence de raison y auroit ii donc a me reprocher des sentiments contraires à ceux que J'ai manifestés avant le 19 Aoust? je n suis point inconstant mais ferme et conséquent, Les principes qui n'ont conduit a approuver la révolution dans son commencernent (lorsqueces principes semLloit étre ceux d'une vraïe liberté.) Les mêmes principes m'ont conduit à la détester après le 10 Aoust. Le reproche d'inconstance ou de quelque chose de pis tombe entiérement fur ceux qui n'oai pas alors changé d'opinici ct qui approuvent la répus lique comme ils avoicnt approuvé une monarchie limitée. C'est
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6 L'EXEMPLE pr La FRANCE fur la base assurée de l'expérience que je m'appuie pour € crire cet ouvrage et exposer à mes lecteurs quelques faits propres a expliquer :—
Premiérement.—L'état réel de la France,
Secondement, — Les causes de ses maux.
Enluite j'appliquerai l'exemple de la Franceaux avantages
dont jouissent les trois roïaumcs de la Grande Bretagne en territoire, en argent, en commerce et en industrie.
Etat présent de la France.
Les faits qui peuvent le mieux donner une jufe idée de lé. rat de ja France font ceux qui regaruent :— 1,0 Le GouvERNEMENT.
I1.© La Liserre' PERSONELLE.
111,0 La Surerg’ pcs PROPRIETE'S.
—(Gouvernement.—
Daws toutes les discussions qui ont rapport au nouveau système de constitution ou de gouvernement en J'rance, il est nécessaire de chercher d’abord s’il y aun autre système que celui de l'anarchie, Les circonstances auxquelles je ferai allusion tendent fortement a prouver que tandis que les clubs Jacobins, les Conseils generaux des Communes et la Convention législative paroissent partager entre eux l’autorité suprême, la populace ou ation çapellez la comme vous voudrez) agit indépendamment des uns et des autres ; en sorte qu'il seroit complètement ridicule d'honorer du nom de guvernement Je résultat d'une si étrange confusion, Îlest entiérement hors de la question présente de parler des droits de l'homme, ou d'aucune autre loi ou déclaration de l’As. semblée constituante; nous voila revenus aux temps de l'heprarchic.
Mais examinons les faits tels qu’ils sont rapportés par les Jacobins mêmes, une des prémieres choses qui meritent une curieuse attention, c’est la liberté des élections.—Reésolution du club des Jacobins 13 Septembre, envoiée a tous les clubs du roiaume,—* Ne perdons pas un seul moment pour prévenir par des mesures fersnes, le danger de voir ces nouveaux législateurs
* Ltat Puitique, NO6, fage 449.
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AVIS à za GRAND® BRETAGNE. 7
lateurs s'opposer avec impunité a la volonté souveraine de la nation. Soions animés de l'esprit du Corps éleétoral de Paris dont Le décrit exprime qu'on fera un exanr'en dela Convention Nationale, afin de chasser de son sein ous les Membres qui au temps de leur nomination auroient échapé à la sagacilé des Assemblées primaires. Qu'elle belle leçon Four ceux qui fe plaignent de notre représentation en Angleterre et en desirent ja reforme? Voilaune reforme charmante et a la porté des Républicains! Il n'y a probablement jamais eu dans le monde la preuve d'une confusion mieux déterminée ; C'est un vrai digeste d'anarchie, Car élire les Membres de la Convention fous l'autorité et bon plaifir de la Commune de Paris, décider s'ils occup=ront ou n'occuperont pas leurs sicges a la Convention, C'est une chose tout a fait curieuse, €t qui doit nous convaincre très clairement que les Jacobins n'ont pas besoin du Duc de Brunswick pour venger les criines de Paris.
Personne ne peut être plus habile a renverser unc nation dans la mifere, et a jetter les fondements de fa destruétion, que ces gens qui s'appliquent avec une adresse singuliere a forger un système dont les reglements doivent produire le désordre, et les décrets ordonnent l’eflusion du sang. On ne peut douter que lc peuple, ou plutot ces gens là n'aient le dessein de faire des loix par eux-mMÈèmes et pour EUX mêmes, Leurintention est que la Convention n'ait d'autre pouvoir qu’une fnillaitue qui consiste a faire des propositions au corps souverain qui les rejettera ou acceptera par l'o:gane des clubs.
IL est facile de deviner qu'elle obeïssance est rendue aun corps souverain dont l'élection est ainsi respectée. La Convention a décreté que toutes les élections seroient faités par ballotes : Paris desobéït direétement à ce décret. De vingt cingseëtions dit BARBAROUX, 30 d'Octobre, qui ont rendu compte de l’élefion du Maire, dix buit ont violé cette loi, et la seétion du Pantheon a proposé d'accompagner cn armes Sn président a la barre, s'il ily éloit mancé. ,
Le 5 d'Octobre une députation de cette ville parut a la barre, demande qu'on s'occupe au platôt a faire le procés au Roi, et s'exprime en cestermes:—Les bommes du 10 Aous!
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8 L'EXEMPLE pr La FRANCE ne souffriront jamais que ceux qu'ils ont revetus de leur confianré, Mméprisent un seul instant la souverainté du geuple ; le courvge est da vertu d'un peuple libre. Nous ne departirons pas de ce Prin cipe que s'il ect juste d'obeir aux loix, ilest Jusle aussi € ressster aux avspotes sous quelque masque qu'ils se cachent. Nous crcicns qu'il esi de notre interet de faire nos éle&ions vivé voce (a Faute aix.) Le méme Jour le ministre de l'intérieur est forcé 4 éciire à la Convention ,—"e vous prie de prendre des mesures pour empécher que les demandes eh reg:isitions que Jj'adresie jour nellement au ñcm de la loi a la Lciminune de Paris reste nulle et sans effet. Le minisire au nom de la Convention demanda l'esécution de la loi; mais la Commune de Paris plus forte l'em. porta fu; la Convention et fur le ministre. J'arvu, dt Cam BON, 25 Septembre, cetie Commune depouiller les édifices natioraux de leurs plus précieux éffets, sans en tenir aucun regisire ni aucune note, el quend neus avons dêcreté que ces effets sercient portés au trésor national, ce décret est reslé fans exécution.
Le Conseil géréral de la Commune, dit BARr r ro Novembre, a cherché a deprimer par tous les moyens, .sibles la : 6 [T Ë= sentalion nationcle. Le corps législatif dit que le germe de révolutions nouvelles doit disparsiire : et le lendemain il est obligé de retirer ce décret. Il dit aussi que es portes de Faris devroient êlre ouvertes, afin que chacun puisse voiager librement dans l'interieur de l'empire: mais le Conscil géncral ordonna qu'on les fermat. La Législature décréta que Les passeports n'éloient plus nécessaires : Mais le Conseil général ordonna direétement que personne ne put voïager sans passeports: *
Les Municipalités sont dans un état d’anarchie réelle, ainsi qu’il paroit clairement en ce que ces différents corps s’arrogent le même pouvoir. Pendant que la Municipalité de Paris demandoit une fomme à la Convention, /a Commune proprement dite, c'est a dire quatre vingt seize Commissaires des sections en demandoit une autre, ce qui fit dire a Krr= SAINT dans qu'elle anarchie notre adminisiralisn est clie plon= gée ? doil il y avoir deux corps de représentants des Communes de Paris! la loi le defend. Ÿ Mais
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* Moniteur, 38 Octobre, + ibid,
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AVIS À Là GRANDE BRETAGNÉ. 9
Mais voici qui est tout a fait curieux, des marguillers légalement choisis s'assemblent dans une église, et ils se trouvent en opposition avec d'autres assembls dans une cuisine de cabaret qui prétendent étre les vrais marguillers duëment élus; ceux ciont pris gout pour le pillage public, et ceux la présentent des pétitions pour en venir à la même fin. Tels sont les corps qui sous lc nom de confiscations, et d'administration, saisissent et se partagent les biens et propriétées des émigrants.
Les Comriflaires des fections d: Paris, viennent à la barre de la Convention, et font retentir la salle de ces cris—Le temps presse—la téempêe se firme. Ainsi le voila renversé ce Gouvernement fondé sur les droîts de l'tomme, qui au lieu d'amener la paix ét la tranquilité, n’a engendré que des tempêtes, produit éternel de pareilles révolutions. Le sang répandu avec tant de profusion pour /e repes public a procuré si peu de tranquilité que le ministre RoLAND écfivoit à la Commune de Paris—-Ÿe n'attend; parler que de conspirations, de projets de méurtiés et d'assas.inats. * — Les méchants précheoint hier, au méme moïnent, eù d'fferents quartiers de Paris, le pillage et l'assassinat. t Ayant reçu ofûre de la Convention de faire un rawport dé l'état de Paris, ik s'exprime en ces termes ;—/es ccrps a: 'nistratifs sans pouvoir ; la Commune desprie ; le peuple trompé—voila l'état de Paris. Mais ce peuple tout ignorant ét trompé qu’il étoit croyait avoir affez de lumieres pour faire des leçons a l’Assemblée Législative.
Marar et ceux de sa cabalé declaroieñt chaque jour que l'occupation qui convenoit au peuple, c'étci de couper des têles ; et comme il dénoncoit au club des Jacobins un grand nombre de Membres de la Convention. La Convention discutà si elle ne se formeroit pas une gardé tirée des quartre vingt trois départements. ‘Ce fut au sujet de cette discussion que les commissaires des quarante huit sections de Paris adresserent à la Convention les paroles suivantes. Représentanis de sonverain ! vous voyez devant vous les députés dés sections de
3 Paris
* Moniteur, 3 Nov. | + iëid « Nov. ] Ÿ 30 Octobre.
10 EXEMPLE pe ta FRANCE Paris. Ils viennent vous faire entendre des vérités éternelles — L's viennent vous faire entendre n0n pas des mois, mais des choses! on projose de VOS P'acer au niveau des iyrants, el de TOUS EnUIrouner d'une garde particuliere et distinguée. Les sections de Paris, après avoir pésé les principes sur lesquelles est fendé la souverainté du peuple, vous déclarent que ce pre jel est culieux et dangereux. Nous aliaquerons de front un tel principe. £'u'cile bar diesse de présumer que le peuple consentira à un tel décret! Quoi on vous p'epose des décrets consiitutionels avant l'existence de 10 constitution! aitendez que la loi existe el que de peuple l'ait sanctioné. Paris a fait la révolution. Paris a donné la tberié au reste de la France. Paris sau*a la maintenir. *
Ici Paris déclare formellement à la Convention, que ses décrets ne sont qu'un papier blanc, jusqu’à ce que le peupke les ait sanctionés. Voila qui est la représentation per:onnelle, Le peuple élit les membres de l'assemblée; et 1l ne possede pas plutôt ses représentants, qu énivré de pouvoir il regarde ses députés comme des fétus de paille, et declare leurs décrets nuls, jusqu'à ce qu'ils foient revétus de la sanction du peuple! Quelle leçon pour les amis de la reforme! Dans toutes les places publiques dit Louver,T aux Thuilleries, au palais de la révoluiion ei ailleurs, vous les entendés continuellement précher l'insurrection conire la Convention Natisnile.
Les députés du département de la Loire placés à la barre de la Convention lui disent—Wos débats scandaleux sonf connus dans tous les coins de la France. Le peupie affigé vous a envoyé faire des loix, el vous ne savez aire ua reglement: Le peuple vous a envoyé pour faire respecter la France, el SU NE savez vous respecter vous mêmes: Îl vous & en yé pour établir la liberté, et vous ne savez pas même matnlenr La voitre.—Vous sremblez devant ces tribunes.
La Convention Nationale dit MaRAT dans son journal du 16 Janvier,—ofre lé plus afligéant et scandaleux des spectacles. Sion y introduisoit un sauvage d "Amérique, il prendroit Î * As= semblée des Législateurs pour une troupe ae maniaques él de furi-
* Monit, 21 Oct, | +29 Oct. | À Mouit. 10 fan. 1793.
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AVIS à za GRANDE BRETAGNE. 11
eux, Hommes indigne: | vous êtes sans Science, Sans vérin, et sans fTudeur.; Vous VUS lasse” conduire par une baude de vils ct méchants coquins dévouts 4 4 ambition, et qui tremblent que leurs crimes ne sCien! dsouveris.
Paie est d'un sentiment tout à fait contraire, selon lui Les membres de la Convention ne soul pas lirés de la fange de bourgs corrompus—dans leur débets il n'emplovent d'autre langage que celui de gen: 9 ieles el bien éleves—leur digntié n'a rien que de sereiu—il; «nser vent Le caraét.re de l'homme à angle doit. Nous «avons fort bien quel est leur langage ; €t si un caractere à angle droit produit des actions a angle droit, nous savons encore que penser de ces SOrtcs d'actions Quand à leur sérénité et a leur dignité!!! ce peut étre la un sujet de plaisanterie, mais non de discours s"rieux.
Iles! grand lemps pour nous, dit CamBon de connoilre que la Convention est absolument méprise. * L'anarchie dit BARRÈRE, est à son senith. t L'anarchie regne autour de nous dit BARBA- Roux et nous n'avons rien fait pour la reprimer. Ceux qui rrovoquent au meurire soni Encore triompbanis € L'anarchie est la source de tous nos maux, & dit le président de la Convention à la députation du département d',ndre et Lorre.
Voila quel sont les propres termes €t les aveux publics des membres dela Convention. Mais nous avons un réforniateur anglois qui caractérise Je gouvernement françois par les épithetes suivantes— ir de prestanie: maintien d'une dignité céleste : forme belle et enchanteresse : vision délicieuse Tandis que les françois trouvent que leur gouvernement n'est qu'une anarchie de meurtriers et de bandits, il e ten verité fort bizarre que nos reformateurs anglois veuillent nous représenter ce même gouvernement comme un bienfait singulier de la providence qui répand ses bénédictions sur le genre
humain Les administrateurs du départerñent de Calvados se plaignent à la Conventian de ce que Paris est le foyer de l'insurrection, des vengéances el des Droscriplions ; de ce que le sang innocent a coulé; de ce que ues sçelerats qui son l'op robre de la nation, et seront en exécralion à la postérité, calculent encofe dan: un silence criminel, la vie et la mort des citoyens. 4 " n 3 N'est * Monit, 29 Dec | + 30 Oct, | Find 1 $3 Dec À q 20 Vct.
12 L'EXEMPLE ps 14 FRANCE
N'rsr il pas surprenant qu'il se trouve en même temps un anglois qui de lare qu'un tel gouvernement est si bien faisant qu’on ne peut en faire remonter l'origine qu'à la prémiere grande cause de tout. *
Le 16 Janvier le ministre de l'intérieur dit au comité de sureté générale—Tous les jours du mois dernier on a parlé de renouvell.r les proscriplions ; on a xébité publ quement des frojets de meurtres et de massacres; plusieurs j'en ai reçu les Informati CnS que j'ai MISES SOUS VOS yeux.
IL est aisé de savoir ce qui peut couler d'une source si abo. minable, aussi toutes les parties de la France ont elles été des scènes d'insurrection, de pillage ou de carnage :—[] es exemples de Marseilles, Lyons, Avignon, Arles, Rouen, Caën, Bourdeaux, Nanci, Lille et de plusieurs autres villes sont connus de tous le monde. Mais ce qui n'est peut être pas si généralement connu, c'est qu’à Charleville le Colonel con mandant a été massacté. f À Cressy tout étoir dé ordre et violence. T A Cambray les gens-d'armes ont tué le Lieutenant-Colonel Besomsxr; et porté sur une bayonette la tête du Capitaine Lacro. 4 Les révoltés en Poitou étolent au nombre de 10,009, et ceux ds Chartres le double l
Mais un cas encore plus singulier c’est celui de d’uors”. Le ju:y de jugement | avoit condamné à quatre heures seulement de pillery pour des crimes qui méritoient cent fois Ja mort; exposé sur la place de grève il demande au peuple da libir:é ou la mort; et la populace en dépit des gens d'armes monte sur l'échafaud, coupe les cordes du criminel et le porte en triomphe.—Quand est ce donc que le peuple sentira La nécessi‘é de respecter les loix?—dit le Moniteur le 2 9 d'ocbre, en rappoitant ce fait.
MararT qu'on ne soupçonnera point de manquer ni d'ar« deur jacobine, ni de républicanisme renforcé, Marar qui surement n'est point porié à dire du nouveau gouvernement
lus de mal qu’il ÿ en a ;—et bien écoutons parler ce même fois dans son journal du 1er de Mars.—Considérez l’état
actuel