STE
Al
Le ms
PR — ne. se
mme
536 SUPPLEMENT &c.
étaient repréfentés dans Île Wittenagemote par leurs Coillecy ceurs de Dixmes ou Bor/holders, et que les Habitants det Villes de Commerce y étoient reprefentés par leurs Echeving ou portreeves. Ï faut cependant convenir qu'il n'en refte aueune preuve hiflorique fufifante. ( Tyrrel introd. Pp. 95: Squire 244) 1, et néantmeins ,très probable: que plufieurs Ceorls et bourgeois habitants ou voifins de la place ou fe tenoit le suttenagemole y aMiftcient comme Spectateurs interefiés, et qu’ils témoigroient, pai dés acclamations, leur contentement fur les réfolutions qui avoient été prifes. Lorfque, dans quelqiies cireonftances de grande importance, il fe trouvoit ut concours extraordinäiré de &es fpéctateurs, il étoit fait mention de leur prefence et applaudiffement, dans les termes fuivants ou {einblables ; ‘omuique popule audiente et vIdente (tout le peuple écoutoit èt Vovoit). dlivrumque fideliuns snfinila multitudo que ommes Laudaverunt, (ainfi qu'une multi. tude infinie d'autres fidelleé qui tops ont applaudi?. Souvent ils s'aflembloient au grand air, dans queique plaine de grande étendue”! tSpélman Coniil, p. 625.3 $0. Henry.) | Le Doéteur Brady a pris là peine de receuillir tous les détails conténüs dansies.anciennes annales fur les grands Con- {eils ou Parlements de cite Nation, tenus dans le temps des Saxons.. Il a fait voir très clairement que les gens du com mun où ‘Habitants des Bourg: n’eurent jainais de députés dans aucune de ces aflemblées. {Il à fait voir qu’ils n’étoient pas dans un état de liberté qui les rendit capables de chôifir des reyrefentants quipuffent avôir place dahs une affémblée de cetteimportance. : ‘ Après avoir éxamminé avec foin la manière dont füreñt compolés une centaine de Pärlements tenus depuis la conquête des Normands jufqu’à l'an 49 du Regne d'Henry Hi, Sir Hénry Spelman ‘déclare qu'il n’y en eut gucun dans lequel tes Boutgs fuflent re réfentés, Son opinion en cela s'accorde avéc.celle de bir W. Dugdale et de tous Les autres écrivains judicieux, fans préjugés, et verfés dans
la diétion des temps et dansiles antiquités.de leur pais. Carte
vol 2.P. 257 | * Les factions, les révelutions et convulfions de toute efpece furent très fréquentes depuis l’époque ge la conquête juiqu’à
à fn.
ges C( Çar pl eman eun d:
peut € mube en act tiderc le Ro fuiva {ent.
d’exa férier pour fur pran ratio {avo Y] n’ fi ce leur ont .
pou péti
rs Coillcey itants ,dé… Echeviné nrefte au d, p. 95:
ce plufieurs u fe tenoit terefiés, et itentement que, dans fe trouvoit l étoit fait ns les terrente et VI ue fideliuns ‘une multidi. - Souc plaine de nr} «) tous les derands Contemps des ns du com.
de députés ls n’éroient 5 de chôifir ne affemblée foin la maments tenus 9 du Regne l'n’y en eut “Son opinie et de tous vérfés dans
-païs. Curte
toute ef] pece anêté juiqu'à = 14
SUPPLEMENT &c. 139
fin du regne d'Henry HI. s’il exiftoit alors une chambre ges Communes il faut qu’elle fut abfolument infignifiante. Car pendant ce long efpace de deux cent ans, il n'en eft pas Emane un feul aéte. Légifatif dont il foit fait mention dans aueun des nombreux hiftortens de ces temps là. Quelle raifon peut on donc alleguer pour dire que les membres des comimunes étoient, tOUJOUrs afiemblés? Peut on pofer (même en accordant leuréxiftence),que des hommes dé & peu de eontideration ct d'importance eullent une voix négative contre le Roi et les barons ? . Toutes les pages des hift ‘es deg temps fuivants parlent d'une chambre des comraup#: oflà fuppo- {ent Cependant ces biftoires ne font pas écrites avec plus d'exactitude que les précedentes. Eiles leur font même in« férieures fous ce rapport. La Grande Chartre du Roi Jean pourvoit a CE qu'aucun Scutage ou Subfide ne foit impofe foit fur les Villes foit fur les Campagnes, fans le confentement du grand Confeil Pour plus grande fureté, elle fait l'énumefation des perfonnes qui ont titre peur féger dans ce Confeil, {avoir les prélats et les tenanciers immédiats de la Couronne. X1 n°ÿ eft pas dit un mot des communes, Après une preuve fi ceitaine, fi complete ct fi évidente, iln’y a que la chaleur de l’efprit de paru qui ait pu accréditer une opinion tomrairef he. "sin à ; ” Malgré de fi fortes preuves, Lord Littleton eft fi Zêlé pour le fentiment contraire qu'il prétend l'appuyer fur une pétitioñ de St. Alban’s qui fuppofe un droit précédent. convient cependant que cette pétition renferme deux fauffetés groffiéres, : C'elt. en. vérité une phifante chofe qu’une chambre des Communes dont l’éxiftence ne peut être prouvée que par une /ppofilion CONÇUE En peu de mots et renfermée dans une pétition menfongère » CI cela en dépit du conte nu de la grande Chartre !! Cr ee Dans les anciens temps, et lorfque Îles reprefentants des comtés commencerent a être inftitués, perfonne n’avoit droit de fuffrage à {'éleétion des Chevaliers, excepté Ceux qui de+ voient Juite et préfence à la Cour de Comté, c’eft à dire, les
te
e F im Ver jrépustirtes
TE ni