ACTE 111, SCÈNE I
Laissez -moi! reprenez ce secret détesté !
Mon cœur s’ouvre au pardon, à la paternité !
La haine l’abaissait!., la bouté le relève!
Mourez, regrets ! Justice, emportez votre glaive;
Mes doutes sont vaincus ! Dieu me les a repris.
Puisqu’ils m’aiment tous deux ! tous deux ils sont mes fils ! [Salviali entre chez lui à gauche. Nicolo sort par la porte du fond.)