SCÈNE XV
ri 7
Les mêmes, FABIO, ouvrant la porte et s'opposant à la fuite de
Nicolo.
FABIO. i
Ne sortez pas !
ÎJ8 L'EXIL DE MACHIAVEL
Moi ! ton ami?
FABIO
Qu'importe !
On rti’a donné de l’or pour garder cette porte...
Je voulais en gagner, on m s en offre... j’ai pris...
Honnête est le travail... vous savez... j’ai compris.
nicolo, avec force et désespoir.
Allons, sachons mourir, puisque tien ne me reste !
(Il fait un pas vers la porte du fond. Strozsi parait magnifiquement vêtu.)