K DIT II
Je ne puis le dire. . .
LADY MARGUEniTE. ..
Allez, miss I . . . vous avez un mauvais cœur ! . . .
EVANDALE , à i^« tante.
Contenez-vous?. . .
LADY MARGUERITE
Il faut que je parle, c'est plus fort que moi. . . oui, miss! vous ne méritez pas le bonheur qui vous attendait !. . . Evandale est le meilleur des hommes. . . il vous aimait. . . vous sacrifiait tout. . . et vous. . . vous brisez son àiiie. . , la mienne... ^ car il m'est plus cher que moi-inèine. . . oui , mon neveu ; oui, si miss. . . te méprise. . . te refuse. . . c'est elle qu'il faut blâmer... c'est elle qui ne sait ce qu'elle veut... c'est ella qu'il faut plaiudre.
EVANDALE
Ma tante I
EDITH
Dites , dites Miladyl... oui, c'est moi... qu'il faut plaindre. . . ( Elle pleure. ) Yous avez raison! . . .
LADY MARGUERITE, vù'emeni ^ vojaiil (jucllc pleure.
Du tout. . . j'ai tort. . . j'ai tort. . . essuyez vos jeux. . . C'est que j'aime tant Evandale!. . . vous-même, j'ai tant d'amitié pour vous!. . j'étais tellement satisfaite de vous voir sa femme. . . Edith ! . . . écoule. . . je t'en prie! s'il ne peut paa «•tre ton époux . . . dis-lui au moins l'obstacle qui s'y oppose. . . Tu sais jusqu'oii va sa tendresse. . . tu leconnais?. . . Eh bien! dis-lui tous tes secrets. . . tous, et qu'au moins il ait la confusion de n'être pas refusé pir mépris 1 . .
EPITH.
Pouvez-vous le penser î . . .
Je le laisse avec lui. . . moi . . * je sens que lu ne pourrais pas me donner de bonnes raisons.