SCÈNE XIV
EDITH, EVANDALE, i ady MARGUERITE, CUDDY , JENINY, INGLISS , les villageois.
CHOEUR de M. Bcaiicourt.
Fuyez ! fuyez ! il en est encor temps j
l!)e grâce , partez au plus vite...
Nous protégerons votre fuite.
Fuyez ! fuyez î il en est encor temps ,
Et le constable et ses agcns.
EVANDALE
Non, mes amis... [je ne fuirai pas... quelque danger qu'il y ait à rester. . .
iNGi.i.'-s , à part.
\oll:i. c'que j'appelle de l'enttlcmenl !. .
EVANDALR.
On m'a calomnié auprès de raiitoritc. . . je parlerai. . . elle m'entendra . . .
EDITH , le priant.
Morton élait innocent. . , et ponriant il fut exilé î. . .
LADY MARGUERITE
Evandale I . . Songe combien je serais malheureuse ! . .
EVANDALF.
Je m'en rapporte à la justice de ma cause et aux lumières de mes juges ! . . .
ysiR (TAriitippe.
Sans murmurer, j'atlendrai ma sentence j I-otir me sauver , n'aurai-je pas mes droits? Je puis sur eux compter pour ma défense : INous sommes tous protej^cs jiar les lois. Si, pour remplir un devoir honorable, Sans consul ler le cre'dit ni le rang , I^e juge doit condamner le coiipahle j 11 doit de uiérac absoudre Tinnocent.
LVDY MARGl TRITE.
Ciel I voilà le conslable /