I.esexportalions duJapon en Chine s'élèvent a. 21 17SOO0 fr
' Noua n'avons pas ubordê on parlant soit de la Chine, Mil du Japon, nue intérossimle ([ueslion qui préoccupe, à Juste tilre, les esprits soucieux de l'avenir : n'est-il pas ù priSvoir, — en considérant le nombre du peuple chinois, les qualités de travail et d'industrie des Chinois et des Japonais, le bas pris de la main-d'œuvre dans leur pays, — que les ouvriers de l'Exlri^me-Orient, formés, instruits par nous, ne deviennent aii siècle prochain des concurrents redoutaldes pour les ouvriers européens et américains ? Ne verra-t-on pas un jour cerlaia^ des produits que nous fabriquons et consommons en Europe importés d'Eslrfme-Orient dans nos pays?
Nous sortirions des limites de cet ouïrage en exanûnsIUL' ces prévisions. Nous noterons toutefois, — signe précursens^
- que le Japon, plus avancé que la Chine, a d^jà une iad«3ii trie et exporte dans les pa)'s voisins quelques objets fabri qués à l'imitation de l'Europe. C'est ainsi qu'en Corée le^', allumettes (consommation importante) de fabrication sulds^ chienne, dites a viennoises, » tendent â disparaître devant l.v concurrence de celles qui sont fabriquées au Japon ; deméni» UDCoro, la bière japonaise semble ne pas devoir tardera remplacer dans ce pays la bière allemande.
Cooclusioiis, Politique continentale et politique coloniale.
t politique contiiiealale et coloniale de la France durant quatrn siècles. — Ses résultats.
'Double conclusion.
l* passé. — Les succès et les revers. — Pourquoi avonsnous éprouvé lies revers î — La Franco a « deux fers au feu 11 pendant le xïiu' siècle. — La France commet les fautes d'une puissance continentale sous Napoléon l".
t'avenir, ~- Devons-nous » opler » ou suivre une double politique ? — Nos cliarfjes militaires et maritimes. — Comparaison avec l'Angleterre et l'Allemagae. — Qualités de nos soldats, de nos colons el de nos explorai eu rs.
Sur quels faits repose la puissance d'une nation dans le monde, — Puissance de l'Angleterre. — Puissance de l'Allemagne. — Puissance de la France. — Sa richesse, son commerce, sa marine, ses colonies.
II ne faut pas " opter •>, mais u orienter » notre politique. — Orientation coloniale. — La France en Europe, son u recueillement n, son nile défensif. — L'unité nationale, — Comparaison avec l'Angleterre eU'Allemagne. — Notre avenir aux colonies. — La « Plus Grande Bretagne '■ et la Il Plus Grande l'rance ». — Notre domaine colonial est assez vaste.
La politique de demain. — Comment la politique coloniale t une œuvre de longue haleine. — La France Iiors d*Ku-
l EXPANSION DE LA FHANCE.
rope. — Grandeur de ses intérêts.
dVdoplPr et de auivre réadlumeal uni — Conclusion.
ne la nécessit igné lie conduite.
L'étude entreprise dans cet ouvrage est 1er minée. Oa a vu, d'abord, la nature assigaant ànotrt [>ays uae situatJoa géographique qui l'Iovitait, le coDiJamnait môme à une double action sur le continent et sur les mers, — puis, la France, lorsqu'elle est Taite, poursuivre pendant quatre siècles, tantôt la réalisation de justes espérances, — des frontières solides et un équilibre nécessaire en Europe, un empire colonial par delà les océans, — tantôt^ pour son malheur, des rêves ambitieux et irrèaliso* blés de domination contmeatalc. On a trouvé, eoGo, à la suite de cette partie historique et la complétant, un tableau de l'expansion actuelle de notre: pays dans ses « colonies d'Ktat " et ses " colonie ( libres >■, qui montre quelle est la grandeur présente de nos intérêts ex ira-euro péens-
Nous avons voulu donner dans ces pages l'idée, ou mieux, si l'on peut ainsi parler, la théorie de la France et de son rôle dans le monde,
11 faut maintenant conclure, — et notre conclui! sion sera double, parce qu'il faut, d'une part, enrisager le passé, puis d'autre part, éclairé par ses ré:sultats, tenter de prévoir l'avenir, chercher i destinées futures.