Earl Grey, The Colonial policy, e<c.,II, p
2. h*Ann. register de 1862 mentionne la mort du major Hogge : « He... lest his life through fever, caught by exposure to the rain, at a meeting of chiefs in Moshesh's country », p. 284, mais ne donne- aucun détail sur sa mission.
La rencontre des deux chefs de faction suivis de leurs .partisans, à Rustenburg, en mars iSSa, faillit dégénérer en un combat.
L'apaisement se fit cependant elle i6 mars à l'aurore, au moment où la porte de la tente de Potgieter fut relevée, on les vit tous deux, Potgieter et Pretorius, ■côte à côte, la main dans la main, une bible ouverte devant eux. Un Volksraad s'assembla et la Convention ■du 17 février fut approuvée'.
Cependant cette réconciliation personnelle, peut-être plus apparente que sincère, n'amena pas la fusion immédiate des éléments qui devaient composer la « République Sud-Africaine ».
D'ailleurs, à celte époque, les deux chefs de l'émigration disparaissent simultanément de la scène politique : HendriL Potgieter meurt en mars i853 et Andries Pretorius le 23 juillet de la même année, âgé de cin- {[uante quatre ans et huit mois. Ils sont remplacés par de nouveaux personnages, notamment par leurs fils, Pieter G. Potgieter et Marthinus Wessel Pretorius.
Les Boers au Nord du Vaal formaient alors quatre groupes :
i" Boers habitant entre la rive droite du Vaal et le Magaliesberg, et dont Potchefstroom,, Rustenburg el Pretoria fondée en novembre i855, étaient les villages principaux. Ils désignèrent leur communauté sous le nom de « la République Sud-Africaine n. De Zuid Afrikaansche Repabllek, expression, qui, sous le rapport strict de la toponymie laissait beaucoup à désirer, la région qu'ils occupaient n'étant nullement caracté-