A. Smith, Report^ p
3. Moffat cite un fait qui vient à Tappui de cette hypothèse. En i83i, une troupe d'indigènes des environs de Kuruman pénétra en chassant « dans le cœur des domaines de Mosélékatsi ; ils auraient été infailliblement massacrés, s'ils n'eussent été protégés par cette circonstance qu'ils venaient de Kuruman », et qu'ils dépendaient de Moffat. Vingl-trois ans de séjour^ p. 359. Mosélékatsi ne voulait pas qu'on pénétrât sur son territoire sans autorisation, c'est précisément ce que firent les Boers en i836.
4. Sur les Griquas, voy. ci-dessous, 4® partie, chap. i, § 2.
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d^'Européens et de Hottentotes qui habitaient, en petites tribos, sur les rives de TOrange, s^était avisé, quelques années auparavant, en i83i probablement, de pénétra* à cheval et armés de fusils sur son territoire. Un certain Barend Barends les commandait. Mais un matin ils avaient été surpris par les Matabélés et presque tous massacrés. Leurs ossements, leurs fusils, leurs selles, leurs habits et leurs chapeaux jonchaient encore en i835 le champ de bataille'. La sagaie pouvait donc vaincre le fusil et Mosélékatsi chasserait les Boers, ces nouveaux envahisseurs, comme il avait £iit les Griquas.
I . Andrew Smith, Report^ p. 1 1 et 36-97. — Efelegorgue, Vojmge dans l'Afrique ausiraU, II, p. 348 cl soir.