RÉGION D'ANGOLA
EB.SÀNT OCCIDENTAL)
gion des Savanes ae termine brusquement, plusieurs rangées de montagnes de grés, qui ne laissent entre elles et l'océan Atlantique qu'une bande côtiére large d'une soixantaine de kilomètres. Ces montagnes, aux pentes généralement arrosée», sont couvertes de forêts. Les rivières originaires de la région des Savanes, tributaires de l'Atlantique, les traversent dans des gorges étroites qui déterminent des cataractes et des rapides. Comme la plupart des tleuves africains, elles n'ouvrent donc pas de voies de pénétration vers l'intérieur.
Les plus importantes sont :
La Couanza, qui sort du lac Moussombo (altitude 1,650 m.), et s'échappe de la région montagneuse aux chutes de Livingstone (hauteur 21 m.);
Le Counene, dont des bras temporaires se perdent dans le tos Elocka.
La bande cotière, formée de terrains d'alluvions, est fertile, mai* malsaine. Un courant froid, venu du sud (courant de Benguella), qui longe la cote, tempère la chaJeur. La moyenne du mois Je plus chaud (février), à Saint-Paul-de-Loanda, ne dépasse pas 23°. La pluie y tombe rarement (hauteur annuelle moyenne 0m,32).
La région des Steppes se termine, du côté de l'Atlantique, pur plusieurs bourrelels montagneux (ait. 2,300 m. au maximum), qui réduisent la zone c6tière à une étroite bande de dunes couvertes de taillis. 11 n'y a pas de bons mouillages. Parmi les plus abordables : celui de la baie de Walfiwli est aux Anglais; celui i'ÂMgnl'c'/uena aux Allemands.
Il pleut rarement. L'eau potable fait défaut. Celle que l'on consomme à Angra-l'equena et à Wallischbay vient du Cap.
On trouve, sur le versanl de l'Atlantique, de riches gisements métalliques. Les plus importants sont les mines de enivre d'QokU? et de Springbok (Petit INamaqua).