Villes principales
Melbourne «89,000 Duucdin (1881) 43,000
Sydney 386,000 Auckland (1881) 31,000
Adélaïde 133,000 llobart j ",(\"i
lirisbaue uG.OOU Porth U.MI
ndre,
et la société australienne se développe sur le modèle de la société anglaise, avec sa remarquable énergie, son initiative individuelle, aa fidélité à ses mœurs, à ses coutumes, à ses habitudes intimes.
Une erreur, encore répandue, attribue l'origine des colonies australiennes à des convicts, qui se seraient régénérés sur ces terres lointaines et auraient formé souche d'honnêtes gens. Au début, des pénitenciers avaient été, en effet, établis en Tasmanie, dans la Nouvelle-Zélande, sur quelques points des cotes, et, en dernier lieu (de 1831 ù 1868), dans l'Australie occidentale. Les colonies ont protesté contre ces déportations qui ont, en effet, pour résultat d'étouffer la colonisation libre et en rendent le développement précaire.
Elles se plaignent môme du voisinage de la Nouvelle-Calédonie, où sont des condamnés français, et font une vive opposition aux projets attribués à la France de désigner d'autres îles de l'Océanie comme dépôts de relégation.
Les colonies australiennes ont, au contraire, eu pour origine une émigration puissante d'hommes actifs et intelligents, soutenus par des capitaux suffisants.
« L'histoire de l'Australie peut si; partager en trois époques : l'âge de fer, qui fut la période de colonisation par les convie/s, temps de trouble et de misère; l'âge d'argent, qui correspond aux beaux jours de l'industrie pastorale; enfin, l'âge d'or, inauguré en 1851 par la découverte inattendue d'immenses terrains aurifères. »
Fières de leur rapide croissance, les colonies australiennes prétendent déjà exercer une sorte de suprématie sur les mers du Sud, ne permettre à quiconque d'y faire de nouvelles conquêtes, et vouloir appliquer aux iles de l'Océanie la doctrine Monroë des États-Unis : l'Océanie aux Océaniens.
Déjà, leur opposition a paralysé l'action de la France aux Nouvelles-Hébrides et nous a obligés à consentir à une sorte de protectorat mixte anglo-français, sur ces lies (octobre 1887).
Les colonies australiennes prétendent devoir être bientôt assez fortes pour se suffire à elles-mêmes et pour se défendre contre n'importe quel pays, « sans en excepter l'Angleterre ».
1XPANSI0N EUROPÉENNE
Le gouverne me ni anglais n'entrelienl plus de troupes en Australie; il y conserve seulement nue esc.idre <]■• 1-2 bâtiments dont 3 croiseurs et 1 canonnière construits aux frais des colonies. En outre, les gouvernements coloniaux possèdent :
Nouvelle-Galles du Sud. i corvette.
Victoria 1 cuirasse à tourelles, i frégate eu bois, 2 ci
iiouuiéres, £ torpilleurs.
Qucensland 2 canonnières, i torpilleur.
Australie méridionale . . 1 croiseur.
Les forces de terre organisées par les colonies sont :
Nouvelle-Galles 14,000 hommes, dout moitié de volonta
Victoria 3,900 volontaires.
Queenslaml 3,400, dont 1,200 volontaires.
Australie méridionale . 3,000 volontaires. Australie occidentale. . . <J40 volontaires.
Taamauie 2,200 hommes.
Nouvelle-Zélande 340 hommes.
Total 27,480 hommes.
Des fortifications ont é te récemment construites autour deSydnc De fortes batteries défendent l'entrée du port. C'est une station maritime importante, largement approvisionnée en toutes choses, où viennent se ravitailler en charbon les grands paquebots, et qui, en cas de guerre maritime, assure aux bateaux anglais la domination des mers du Sud.
Dans ces parages, ce n'est donc pas seulement avec l'Angleterre que l'on devra compter, mais avec un nouveau peuple, anglais par le sang, mais très particularîsle, et qui apportera dans ses entreprises et dans ses relations extérieures la fougue, l'absolutisme, et peut-être aussi le manque de mesure d'une jeunesse, jusqu'ici très favorisée par les circonstances.
Il a pris pour devise caractéristique et inscrit sur ses pavillons : Adoance, Australia! « En avant, l'Australie! »
La Nouvelle-Zélande comprend deux grandes lies séparé"> détroit de Cook l
L'île du Nord avec la capitale Wellington et la ville d'.-l«r.AY" est le port principal.
L'île du Sud, la plus grande, avec les villes de Dunedin et de ÇhrisUhurch (mon Cook, ;i,'JlHJ m.; mont F
L'OCËANIE
Ces Iles, situées à peu près aux antipodes de l'Italie, ont un climat plus froid, comme tout l'hémisphère austral; leur terre est riche; on n'y a trouvé ni fauves, ni reptiles ; elles possèdent de vastes pâturages où l'élève des moutons, des bœufe, et même des chevaux, s'est rapidement développée. On exporte en Angleterre 800,000 moutons eongelês.
Des missionnaires anglais s'y étaient établis en 1814, des prêtres maristes français en 1837. — La France eut l'intention d'en prendra possession en 1840. Un navire anglais y devança de trois jours le navire français qui devait y planter notre pavillon.
L'occupation de l'Ile ne se ût pas sans résistance. La population iiiiligéni.-, maorie, lutta vigoureusement et soutint de sanglants combats. Elle fut refoulée dans le nord; mais on compte encore environ 40,000 maoris.
Houvel le -Guinée. — Les eûtes seules de celte grande Ile sont explorées; l'intérieur est montagneux (mont Owen-Stanley, 4,020 m.) et parait désert. La population indigène, de race papoue, est misérable et dégradée. Les Pays-Ras en possédaient la partie occidentale. En 1843, les colons du Queensland avaient voulu prendre possession de la partie du sud, mais ils n'avait pas été soutenus par la métropole. En 1885, lorsque les Allemands créèrent leurs colonies de 10coanie, ils déclarèrent leur souveraineté sur la partie du sud-est de l'Ile; le partage fut alors réglé avec les Hollandais et les Anglais. Un établissement a été créé par les Australiens à PorC-Moresby. Ce territoire dépend de la colonie de Queensland.
Késumé historique de la colonisation de l'Australaaie.
1520. — Dea navigateurs portugais reconnaissent une partie des eûtes. - Les Hollandais i' \ pi o relit les eûtes et nomment la Nouvelle-Hollande (Australie).
1642. — Tasman, Hollandais, découvre et nomme la Terre de Van Dicmen (Tasœanie] et la Nouvelle-Zélande.
1770, — Cook visite les cotes ilu sud et en prend possession au nom de l'Angleterre.
1786. — Premiers établissements de convicts fondés à Botaiiy-Bay. 1,030 personnes.
18(12. -- L'amiral Bauilin visite une partie de la cùtc sud, qu'il nomme Terre Napatétin.
ISOSi. — Les Anglais occupent la Tasmauie.
1820. — Fondation de la colonie de la Nou-velIc-Galles du Sud.
t/EXPANSION EUROPÉENNE
31. — Colonisation de 1 " A i ! s 1 r . 1 1 i ■.- occidentale.
- Prise de possession de la Nouvelle-Zélande. — Période de grand
développement pastoral.
- Découverte de l'or. — Fondation de la colonie de Victoria, qui
est détachée de la Nouvelle-Galles.
■ Formation de la colonie do l'Australie méridionale. — Découverte de mines de cuivre.
- Formation delà colonie de Queensland, détachée de la Nou-
velle-Galles. — Mines de fer, d'étain, de charbon.
- Prise de possession des côtes méridionales de la Nouvelle-
Guinee.
- Convention avec l'Allemagne déterminant la sphère respective
d'action des deux PnU^uices il.ni? les mers du Pacillque.
Autres possessions de l'Angleterre.
Iles Viti ou Fidji découvertes en 1613 par Tasman, prise de possession en 1874, sur la roule de Sydney et de Auckland îi San- Francisco.
Superficie, 21,000 k. c. Population (1883) 127,000 h., dont 100,000 émigranls, lies principales : Yiti-Levou, Vanoua-Levou, Kandavnu; 360 ilôts env.
Levouka est le port principal ; le siège du gouvernement Souva.
Autour dt la NoutelU-ZiHandi ;
Iles Kermadec, découvertes en 1793 par d'Enlrecasteaux, lies au nord de la Nouvelle-Zélande, dont elles dépendent, avec deux Ilots rocheux, boises, inhabités. La plus grande est l'île JlaouJ, volcan, 483 m.
Des Auckland, découvertes en 1806 dans les parafes lourmei par les tempêtes, au sud do la Nouvelle-Zélande, dont elles d< dent ; inhabitées, fréquentées par les haleiniers.
Iles Fanning, 40 k. c; 1S0 liab.; groupe d'Iles basses (atolls), découvertes par Fanning, Américain, en 1798; annexées en tSW; eau et cocotiers;
Ile Christmas, découverte par Cook, 1777, aloll, inhabitée, nexée en 1888.
Ces îles sont dans la direction du câble projeté entre la Nou Zélande et Vancouver.
est»
Irois
«enté,
Entre la Nouvelle-Calédonie et la Nouvelle-Zélande .
Ile Campbell, déserte;
Antipodes, rochers déserts, aux antipodes de l'Angleterre;
Iles Bonnty, 24 Ilots déserts;
Iles Chatham, dccouv. en 1791; îa principale, 40 k. sur 70 kil., 475 indigènes (1868), 130 Européens (1S74).
Ile Lord Howe, découv. 1788; habitée depuis 1840; à OaO k. à l'est de l'Australie; 8 k. c, 6a hab. (1880). Volcanique; sommet de
Entre les îles Viti H les îles Hawaii:
Ile Caroline, 3k. c, inhabitée;
lie Starbuck (1886), 3 k. c, inhabitée;
Ile Pcnrhyn (188S);
Iles Vostoc, Flint, Hamphrey,
He Malden (1866), 89 k. c, 79 hab. (4876), madréporique;
Ile Norfolk et île Philip, ait. 248 m. dans l'Ile Philip.
L'Ile Norfolk, 22 kil. de tour, relève de la Nouvelle-Galles; rochers stériles, lieu de déportation des criminels de la Nouvelle -Galles jusqu'en 1842. On y transporta en 1836. les colons de Pilcairn (vo plus bas), descendants de malelots révoltés et do femmes polynésiennes, 600 hab. métis. Défense aux étrangers de s'y établir. Ressources insuffisantes.
Entre les tien Viti et Panama :
Archipel de Cook (ou lies Mangiaou lies Hervey), découvertes par Cook en 1770; protectorat déclaré le 20 sept. 1888; neuf lies pri pales, les unes madréporiques, les autres volcaniques. Aucun port d'abri ; importantes cependant par leur situation entre la Nouvelle- Zélande et Panama; sous l'influence des missionnaires wesleyens dont elles sont le centre principal ; c'est là que sont formés les missionnaires indigènes.
Rarotonga, la plus grande, 37 k. de long, ait. de 100 m., 2,000 hab.
Mangia, 2,000 hab.
Iles Ilervey, deux iles, ait. 150 m., 1,500 hab.
Dans le nord-ouest de l'archipel de Cook sont les lies Palmerston et Souuiarov.
Au nord des iles Viti :
Les Anglais ont pris possession, en 1892, des lies Gilbert, 35,000 h., 16 iles de corail formant trois groupes : lies Scurbarough, au nord; lies Simpson, au centre ; fies Bishop au s ud. C'est dans les lies Gilbert
L'EXPANSION ËCHOl'ÉENNE
que se trouve la population a^loméré* la plus considérable entre les lies Philippines et les îles Hawaii.
La prise de possession des îles Ellice (une centaine d'îlots ma.] côporiqucs) doit ttre prochaine; un millier d'hab. à l'île Sfi-int-.\it-
Ile Pitcairn, dans le sud des tics Garnbicr, 1res petit tint sur lequel ont vécu plusi. urs années quelques marins anglais provenant d'un équipage révolté. Us s'unirent à des femmes polynésiennes; l'îlot était trop petit pour leur permettre de vivre. 160 hab. furent 1856, transportés dans l'Ile Norfolk. Cette île est rattachée Nouvelle-Galles du Sud, ainsi que 111e voisine, Ducie.
mot
Bornéo, en indigène Brouni, découvert par les compagnons de Magellan, en 1S21, 5,000 k. de côte. L'Ile, presque aussi étendue que la France, mesure 1,368 k. du nord au sud, sur 966 k. de largeur : 728,000 k. c. Elle est partagée en plusieurs États. — En comprenant le territoire de Saraivak, les Anglais dominent presque les 2/5 de l'île. Le versant du sud-est, c'est-à-dire environ les 3/3, relève nominalement des Pays-Bas.
Le sultanat de Bornéo, dont le nom a été étendu à l'île entière, comprenait une partie imposante du nord de l'île; il est actuelle- . ment réduit à un territoire restreint, resserré entre la principauté de Sarawak et le Bornéo britannique. La population se divise en Dayaks aborigènes, env. 180,000; Malais musulmans, env. 300,000, vivant, pour la plupart, de piraterie; Chinois, env. 100,000; sauvages, env. 500,000.
Sarawak, principauté sur la cote nord de Bornéo, 300,000 hab.
En 1841, le Ilajab. a fait don de son territoire a l'Angkiis sir James Brooke, mort en 1868. Son fils lui a succédé.
700 k. de eûtes; largeur de 60 à 200 kil., pluies abondantes, climat sain; ch.-l. Kutcking, 20 a 30,000 hab,
Le Bornéo britannique, environ 370,000 k. o. et 150,000 hab., est administré et exploité par la Brilish Nord Bornéo Oimpmr acheté (moyennant une rente de 13,000 dollars) les droits du sultan des îles Soulou sur le territoire de Tedong et ceux du sultan de Bornéo sur les territoires voisins. Une convention de 1877 a réglé»" les droits de l'Espagne et de l'Angleterre. La Compagnie exerce ci
tains droits souverains sous le contrôle des représentants de la couronne. Elle a obtenu, en 1881, une charte d'incorporation.
Ile Labouan, 78 k. c, 6,000 h. env., acquise en 1841, en face la côte nord.
Iles Keeling, à 1,000 k. sud-ouest du détroit de la Sonde, 23 îlots madréporiques, 400 hab. ; découv. en 1609 ; habitées depuis 1823 par des colons anglais; annexées en 1857, dépendances de Ceylan.
Ile Christmas, Ilot, à 200 milles sud de Java, annexé en 1888 (?).
Archipel de la Louisiade, groupe d'îlots et d'atolls, entourés de récifs, à l'extrémité sud-est de la Nouvelle-Guinée ; 100 kil. de longueur. Trois îles principales : Sud-Est, 990 k. ; Rossel, 770 kil. ; Saint-Aignan, 275 k. Sommets à 820 m. dans l'île Sud-Est et 1,000 m. dans l'île Saint-Aignan.
ISP. sur. 28
POSSESSIONS ALLEMANDES
En 1884, lorsque la gouvernement allemand affirma sa politique coloniale en Afrique, il manifesta simultanément ses intentions de créer, en Océanie, des colonies nationales et des stations maritimes. Le 25 déc. 1884, l'ambassadeur d'Allemagne signifia au gouvernement anglais la prise de possession de la partie nord-est de la Nouvelle-Guinée.
Nouvelle-Guinée. — Ce territoire, encore à peu près inconnu et inexploré, a reçu le nom do Kaiser- Wilhelmsltmd ; il comprend la côte nord-est depuis la baie Humboldt, 141" E. de Gieenwich, jusqu'à Mitrerock, 8° de lat. australe. Aucun comptoir; plusieurs bons mouillages. Une convention de délimitation fut conclue avec l'Angleterre etavec les Pays-Bas en 1885.
A la même époque (nov. 1884), les Allemands s'attribuèrent les groupes d'Iles qui prolongent circulairement la cûte nord de la Nouvelle-Guinée et qui forment ainsi une sorte de mer intérieure. Ils leur donnèrent le nom d'archipel Bismarck.
L'Archipel Bismarck, découvert par Lemaire et Schouten (1616), exploré par Duinoul d'L'rville (li-27), comprend :
Les îles de N bu -Pommera (ou Birara, ou Nouvelle-Brelagno). Volcans à 300 m. env.; belle végétation; 2ii,000 k.c. ; 100,000 h. env.
Neu-Macklenburg (ou Tombara, ou Nouvelle-Irlande), 13,000 k.c, sommets de 2,000 m. au sud ; très peu connue. Tentatives de colonisation faites par un Français (marquis de Hays), au sud-est de l'Ha, sous le nom de colonie du cap Breton; de 1879 à 1882, un millier de personnes y furent conduites; aucun résultai ; 70 seulement en sont revenues.
:, ou lies du duc d'Yor
Nen-Lauenburg (ou Nouveau-Hai 1,500 k. c, inexploré.
Iles de l'Amirauté, 1,000 k. c, inexplorées.
Les Allemands ont, dans ces lies, une trentaine de Etalon agences principales à Mioko (Nouveau- Hanovre], à Matupi ( de l'Ile de la Nouvelle-Bretagne.
Population totale 190,000 hab. env.
Ayant ainsi créé des intérêts dans les mers du Pacifique, l'Allemagne voulut ménager à ses Hottes des points do relâche sur les principales routes de navigation, qui sont celles de San-Franciseo et de Panama. Elle jeta son dévolu sur l'île de Yap, une des principales îles des Carolincs, et sur les îles Palans, appartenant à l'Espagne, qui en négligeai!, l'occupation.
L'escadre qui venait d'imposer les volontés allemandes au sultan de Zanzibar ' fit route pour le Pacifique, et, le 25 août 1885, un navire de guerre déclara prendre ]iossession de l'île Yap, en présente même d'un navire espagnol. A cette nouvelle, une explosion de colère souleva le peuple espagnol ; des manifestations menaçantes eurent lieu dans les principales villes d'Espagne. Le gouvernement allemand sut se dégager en soumettant la question à l'arbitrage du pape Léon XIII, qui reconnut la souveraineté de l'Espagne,
L'Allemagne se donna une compensation en anceiant:
Les iles Marshall (1886), comprenant 2 groupes : Iles Radach, 15 lies, et lies Ratkk, 18 îles, d'origine madréporique, climat sain, population de mœurs douces; 10,000 hab.; la principale est Jalouit, 1 ,000 hab. env., sur laquelle est établi un dépôt de charbon ; mines de cuivre ;
et les îles Brown et Providence, au nord-ouest des lies Marshall.
L'Ile Pleasant (Navodo), au sud des Iles Marshall, fut annexée en
Par une convention (déc. 1S85), l'Allemagne a promis de ne rien entreprendre qui pût géner l'action de la France aui Nouvelles- Hébrides, aux lies Sous-le-Vent, à Râpa.
Une convention (1886) a délimité, d'autre part, les zones respectives d'influence anglaise et allemande, en attribuant à l'Allemagne les lies Bougainville, Choiscul, et Isabelle, du groupe des Iles Salomon.
Archipel Salomon. — Découvert en 1567 par l'Espagnol Meudaua de Neiva, qui (il dire que c'était de ces îles que Salomon avait tiré l'or du temple de Jérusalem, d'où leur nom ; visitées en 1768 par Bougainville.
1 grandes lies: Bougainville, 10,000 k. c. ; Gvadalcanar, 6,500 k, c; Çhoiseul, 5,800 k. c; Stalaita, 5,800 k. c. ; Mahaga (Isabelle}, 5,800 k. c; San-Ckristoval, 3,000 k. c; JSouvdle-G>>orgie, 2,000 k. c; et d'innombrables Ilots.