DES AFFAIRES ÉTRANGÈRES
Canton, 36 octobre 1857.
Avant de quitter Paris, j*ai demandé à V. E. ce que j'aurais à faire si les Mandarins, adoptant une politique habile, me faisaient offrir d'accorder immédiatement à la France les satisfactionsqu'elle a demandées. La réponse de V. E. a pu me faire croire qu'elle me laissait assez de latitude pour prendre, le cas échéant^ le parti qui me paraîtrait le plus conforme à l'esprit de la mission que j'ai à remplir ; mais Lord Elgin a bien voulu me donner lecture d'une, dépêche dans laquelle il est dit que : « Lord. Cowley ayant consulté V. E. sur l'éventualité dont il s'agit, V. E. avait répondu que j'avais déjà eu l'honneur de lui sou-