H. Cordier, Ilist. des Relal-, I
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rant, il a été convenu que noire général placerai! uoo hommes de l'autre côté de la \ille, aux environs de noire cvêché; que les Anglais en posteraient autant à l'Ouesl de la ville, dans la direction de l;i roule de Sou-tcheou, et qu'en outre noire concession sérail couverte par yoo conducteurs d'artillerie qui, tout en travaillant aux préparatifs exigés par le prochain départ de notre artillerie pour le Nord, la protégeraient en cas d'attaque. Joutes ces mesures ont été prises immédiatement ou sont en voie d'exécution. »
PROCLAMATION
(Îhang-Haï, le 26 mai 1860.
Bourboulon, etc., etc., etc.
Le Soussigné publie cette proclamation en vue de tranquilliser les esprits.
Ghang-Haï est un port ouvert au commerce de toutes les nations et les marchands indigènes de cette ville ont des rapports très étendus de négoce avec les étrangers qui v sont établis pour leurs affaires. Si donc Chang-IIaï devenait le théâtre de la guerre civile, le commerce en recevrait une grave atteinte et les intérêts de tous ceux qui, étrangers ou indigènes, ne demandent qu'à s'adonner en paix à leurs occupations légitimes, subiraient inévitablement de très-grandes pertes.
En conséquence, le Soussigné s'entendra avec S. E. le Commandant en Chef de l'expédition française en Chine, afin que nos autorités militaires et navales prennent les mesures que réclameront les circonstances pour protéger les habitants de Chang- Jlaï contre le massacre et le pillage, et empêcher tout mouvement insurrectionnel à l'intérieur, en garantissant en même temps la ville contre toute attaque du dehors.