TCHE-FOU
une visite de politesse, Y Echo el 1' ilom-Prah sous los ordres du capitaine de vaisseau Bourgois, accompagné par les lieutenants-colonels Schmitz et Dupin et le capitaine Foersler, lurent envoyés pour explorer la côte Sud de Ta-Kou où devait s'opérer le débarquement du corps expéditionnaire français ; le 16, les deux navires rentrèrent à Tche-fou ; on avait constaté, contrairement à l'opinion de l'amiral Protêt qui avait conduit la première exploration, qu'une descente au-dessous du Pei-ho était impraticable'.
Le 17 juillet, le baron Gros adressait au général de Montauban et à l'amiral Charner une lettre dont ils accusaient réception pour remettre les affaires entre leurs mains, le rôle delà diplomatie devant se borner à attendre les événements jusqu'à l'occupation de ï'ien-t'sin.
Le 19 juillet, un conseil de guerre auquel prenaient part les deux ambassadeurs, les deux chefs anglais et l'amiral Charner, se réunissait à Tche-fou chez le général de Montauhan pour arrêter le nouveau plan d'attaque ; le Pe-t'ang étant reconnu comme le seul point possible de débarquement, on renonçait à deux débarquements distincts. « Dans cette séance, où régna l'accord le plus parfait, il fut convenu que les deux armées alliées se réuniraient, le 28 juillet, à un excellent mouillage à l'entrée delà rive gauche du Pe-T'ang Ho; que, le 29, on ferait reconnaître les obstacles pouvant exister dans la rivière, et qu'on déterminerait ensuite les moyens de débarquement et d'agression". »
Le 20 juillet, l'embarquement des troupes commençait.
Le général Ignatiev, suivant de près les Plénipotentiaires alliés, passait à Tche-fou en route pour lePei-Ho où il comptait observer les événements.
On sent toutefois qu'il ne règne plus entre les Alliés la même confiance que lors de la première campagne ; on de-