PE-T A NO
le silence d'une manière assez imprévue. Le 6 août, le ministre américain, M. Ward, rendait visite à lord Elgin el apprenait à l'Ambassadeur d'Angleterre, qu'il avait échangé une correspondance avec le Gouverneur général du Tche-li ; que celui-ci lui avait déclaré que si les Plénipotentiaires alliés suivaient son exemple (celui de Ward) el prenaient la route du Pe-t'ang, ils pourraient aller à Pe-King échanger les ratifications de leurs traités.
Le lendemain 7, lord Elgin recevait de lleng -fou luimême une dépêche datée du G, par laquelle celui-ci demandait une entrevue et priait l'ambassadeur anglais d'en parler au baron Gros '.