‹ L'expédition de Chine de 1860Chapitre 178 sur 271 · NÉGOCIATIONS DES CHINOIS · texte numérisé non relu

NÉGOCIATIONS DES CHINOIS

Rien n'est changé clans la position que Votre Excellence connaît déjà. Nos canonnières sont très avant dans la rivière, à T'ien-ïsin peut-être même. L'une d'elles, Y Avalanche, a été mise à ma disposition pour que je puisse remonter le Peï-ho, dès qu'il sera libre et que notre pavillon flottera à T'ien-Tsin. ,

Chinois et Tartares, militaires bien entendu, ont disparu de tontes parts et, selon toute probabilité, le petit nombre de ceux qui n'auront pas profité de la déroute complète dans laquelle se trouve la défense du Peï-ho, pour retourner chez eux, iront former des camps entre T'ien-Tsin et Pe-King, comme il y en avait en i858.

Sèng-ko-lin-ts'in, le chef mongol, marié à l'une des sœurs de l'Empereur, et qui avait organisé la défense actuelle et repoussé l'amiral Ilope en 1809, a été rappelé à Pe-King, la veille du jour où le premier fort a été enlevé.

Aucune nouvelle ne nous est arrivée de Chang-Haï et l'on commence à être inquiet sur la malle du 26 juin, que nous devrions avoir depuis quelques jours.

Agréez, je vous prie, Monsieur le Ministre, l'assurance de ma haute considération.

(Sig.)Bon Gros.

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