NEGOCIATIONS DES CHINOIS
Mais il est temps de revenir un peu en arrière pour suivre les négociations qui se continuent au bruit du canon des Alliés. Malgré leur obstination et leur orgueil, les Chinois se rendaient compte de la situation sinon complètement, du moins suffisamment pour leur inspirer le désir d'arrêter au plus vite la marche des Alliés, aussi les dépêches du Gouverneur général du Tche-li se suivent-elles avec une rapidité vertigineuse.
La correspondance des Plénipotentiaires obligés de coin muniquer l'un avec l'autre, le baron Gros, à l'ancre dans le golfe du Tche-li, lord Elgin, sur le Grannda. à Pe t'ang, de consulter les Commandants des forces de terre et de mer, subissait naturellement quelque relard; comme aucune des
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dépêches chinoises ne faisait mention des demandes présentées dans l'ultimatum du 8 mars, il était impossible d'en tenir compte.
Première dépêche de lleng-fou du i \ août adressée aux deux Plénipotentiaires :