‹ L'expédition de Chine de 1860Chapitre 29 sur 271 · NOUVEAUX PROJETS · texte numérisé non relu

NOUVEAUX PROJETS

vait de sauvegarde dans le midi de la Chine et notamment à Canton, n'aient pas à souffrir toutefois de l'éloignement de ces Légations, un consulat général serait érigé à Canton. Dans cette combinaison, et tout le temps que nos agents diplomatiques séjourneraient à Chang-Haï, ils pourvoicraient à la protection de nos nationaux et le Consulat de cette ville pourrait donc être supprimé pour le moment sans inconvénient.

La combinaison de notre Traité avec le Japon nous mettant, d'autre part, dans l'obligation d'y envoyer un agent, la création d'un Consulat général à Yedo compléterait en ce qui nous concerne l'ensemble des dispositions qu'il y a lieu de prendre en exécution des derniers traités simultanément obtenus dans l'Extrême-Orient par la France et par la Grande Bretagne. J'ai tout lieu de croire d'après les informations que m'a données M. l'Ambassadeur d'Angleterre que ces dispositions seraient conformes à celles que se propose de prendre le gouvernement anglais. Je vous prie néanmoins d'en faire part à Lord Malmesburv en le priant de vouloir bien vous dire si, en les adoptant, nous nous trouvons en accord de vues à cet égard, avec le Gouvernement de S. M. B., et j'attendrai votre réponse pour y donner suite.

Le 25 janvier 1809, le Ministre des Affaires étrangères écrivait à M. de Bourboulon :

La mission extraordinaire de M. le Baron Gros étant aujourd'hui terminée, j'invite le Plénipotentiaire Extraordinaire de S. M. à vous remettre ses archives avant de quitter la Chine et à vous laisser en même temps toutes les directions de nature à vous fixer sur les différents points que la Légation aura à régler soit au moment de l'échange des ratifications, soit postérieurement. Le Gouvernement de l'Empereur ne comptant pas, en effet, user quant à présent, non plus que le Gouvernement anglais, de la faculté d'avoir un agent diplomatique en résidence permanente à Pe-king, se bornera à entretenir en Chine un Envoyé extraordinaire et Ministre plénipotentiaire. Je vous prie en conséquence, et en attendant îles ordres ultérieurs, de recevoir des mains de M. le Bon Gros les archives de sa Mission et de vous entendre avec lui sur la ligne de conduite à suivre dans les questions (pie la Légation est désormais appelée à traiter.

/j2 FIN ni: i.\ mission di isxiîon GROS ET DE LORD ELGIN

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