I. Los Français ne son I pas nommés dans le texlo cliiimis
fi T.KS CONSÉQUENCES DES TRAITES DE t'ïEN-TSTN
antérieure a reçu de notre prédécesseur l'inscription monumentale suivante : « Récompense d'un souverain pour le dévouement d'un peuple », et un édil spécial du même souverain, exprimant son approbation delà conduite de ses habitants, el la satisfaction qu'il en a éprouvée, nous considérons le llaul -Ministre LoToung yen et les autres (c'est-à-dire les Commissaires de Fayoun) comme ceux qui doivent \ accomplir nos désirs. Sur eux repose le soin de faire exécuter en secret tous les arrangements nécessaires à la réussite de nos plans, et d'y organiser la population rurale en créant partout des indices civiles de telle façon, qu'en assurant l'union parmi elles, et en les excitant à d'énergiques efforts, tout en conservant partout leurs communications intactes, elles puissent présenter aux barbares de l'extérieur un tel développement des forces de la (-bine, que ceux-ci abandonnent la position qu'ils ont prise.
Afin d'assurer le secret de leurs actes et d'empêcher que ces projets puissent être divulgués, les autorités ne devront plus désormais paraître hostiles aux étrangers, et elles auront seulement à enjoindre au peuple d'être prêt à leur résister. Il ne faut pas non plus faire la moindre confidence aux fonctionnaires de la localité, pas même au Gouverneur-Général ni au Gouverneur de la Province, car alors, si la victoire nous seconde, nous pourrons être assurés d'avoir accompli les destins du Ciel, et si nous sommes vaincus, nous éviterons encore d'être impliqués dans la guerre. Il n'est pas impossible que nous puissions voir, comme résultat de ce plan, la paix remplacer graduellement les troubles étrangers et les attaques contre notre nation qui se sont reproduits pendant ces dernières années, et qu'en mettant un terme aux empiétements des barbares, nous puissions voir la gloire descendre encore sur la civilisation de Ilia (la Chine).
Que vos efforts, mes Ministres (les Commissaires de Fayoun) tendent donc à atteindre ce but, et ne faites pas évanouir les espérances de votre souverain ! Quand vous aurez reçu cet édit secret, hâtez-vous de rédiger un exposé minutieux des mesures que vous jugerez nécessaires de prendre pour l'exécution de ces projets, et envoyez le moi par un courrier rapide !... Point de délai !
Que cet édit important qui est pour l'information (des Commissaires) leur soit envoyé par un exprès, devant parcourir 600 lis par jour ' !