‹ L'expédition de Chine de 1860; histoire diplomatique, notes et documents;Chapitre 135 sur 236 · NÉGOCIATIONS DES CHINOIS · texte numérisé non relu

NÉGOCIATIONS DES CHINOIS

Rion n'est clianp:t'' dans la position cjuo ^ otro Excollonco connaît déjà. Nos canonniôros sont très avant dans la rivière, à T'ien-Tsin peut-être même. Lune d'elles, l'/lwa/anc/j^', a été mise à ma disposition pour cjue je puisse remonter le Peï-ho, dès qu'il sera libre et que notre pavillon lloliera à T'ien-Tsin.

(Chinois et Tartaies, militaires bien entendu, ont disparu de toutes parts et. selon toute probabilité, le petit nombre de ceux (pii n "auioiil pas [jroUlé de la déx'oute complète dans laquelle se trou^e la délense du Peï-ho, pour retourner chez eux, iront former des camps entre T'ien-Tsin et Pe-lvin";, comme il v en avait en i858.

Sèuiï-ko-lin-ts'in, le chef mongol, marié à l'une des sœurs de l'Empereur, et qui avait organisé la défense actuelle et repoussé l'amiral Hope en iSôg, a été rappelé à Pe-Iving, la veille du jour où le premier fort a été enlevé.

Aucune nouvelle ne nous est arrivée de Chang-Hai et l'on commence à être inquiet sur la malle du -iG juin, que nous devrions avoir depuis quelques jours.

Agréez, je vous prie. Monsieur le Ministre, l'assurance de ma liante considération.

(Sig.) B"" Gros.

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