‹ L'expédition de Chine de 1860; histoire diplomatique, notes et documents;Chapitre 152 sur 236 · RUPTURE DES NÉGOCIATIONS · texte numérisé non relu

RUPTURE DES NÉGOCIATIONS

C'était trop beau I hélas ! tout était à recommencer ! Jour avait été pris pour signer la convention, lorsqu'on s'aperçut que Koueï-liang n'était pas muni de pleins pouvoirs. M. de Bastard, accompagné des interprètes, l'abbé Delamarre et AI. de Aléritens, connut de Heng-k'i la vérité; Koueï-liang promettait d'écrire le jour même à Pe-King (7 septembre) pour obtenir l'envoi des pleins pouvoirs ; il était trop tard ; la fourberie était trop évidente : elle avait eu pour but de relarder la marche des Alliés sur la capitale et de laisser à Seng-ko-lin-ts'in le temps de concentrer ses troupes pour barrer la route ; les Commandants en chef allaient reprendre leur liberté d'action.

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