I.E B\nO\ r.ROS AUX COMMTSSMRKS I\fPl':RTAUX 8ll
à la France los salisfaclions qu'Elle exige ; mais ces hosliliU'sonl, clé un moment ralenties de fait, sinon de droit, et par bienveillance pour le Gouvernement Chinois, lorsqu'à ï'ien-tsin le Soussigné a cru pouvoir espérer que la paix allait être rétablie sérieusement.
Déçu dans ses espérances, le Soussigné a dvi demander aux Commandants en Cbef des forces françaises d'activer les hostilités, et si à son arrivée à T'oung-tcheou, où il compte se rendre, les Commissaires Impériaux accèdent enfin de bonne foi aux demandes qui ont été faites, la paix sera rétablie, les hostilités cesseront, et l'Ambassadevir, accompagné seulement de l'escorte convenable à son rang se rendra amicalement à Pe-King pour y procéder à l'échange des ratifications du traité de ï'ientsin. Si, au contraire, le Gouvernement chinois, méconnaissant encore ses véritables intérêts, permettait que l'on cherchât à entraver la marche des troupes c}ui se rendent à T'oimg-fclieou, les hostilités continueraient au delà de cette ville et l'armée marcherait immédiatement sur Pe-King.
Que LL. EE. choisissent donc, ou la paix à T'oung-tcheou, ou la guerre avec ses conséquences. Le Gouvernement Chinois devrait comprendre qu'en dernier résultat elles ne peuvent pas lui être favorables.
Le Soussigné, etc. (^ig-) I^"" Gros.
Par une nouvelle dépêche du i3 septembre, les Commissaires impériaux acceptent toutes les conditions des Alliés, font préparer à T'oung-tcheou ce qui est nécessaire pour les conférences après lesquelles les Plénipotentiaires pourront remonter à Pe-King avec une escorte conforme à leur rang ; Tsaï et Mou demandent également que les troupes ne dépassent pas Ho-si-wou. Les Plénipotentiaires acceptèrent les propositions des Chinois.