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D(^ leur côté, le 17 septembre, dès raul)e, M. Parkcs, cliaiiré |)ar Lord KIgin d'une mission semblable à celle de M. de Hastard, parlait pour T'ounj^-lcheou, avec le colonel \\ alker, quartier-maître général de la brigade de cavalerie, chargé de choisir un emplacement pour faire camper l'armée, M. Thompson, du Commissariat, M. H.-B. Loch, secrétaire particulier de Lord Elgin, \L de Normann, un des attachés de M. Bruce, M. Bowlby, correspondant du Times, avec une escorte commandée par le lieutenant Anderson de six King's Dragoon CJuards et de 20 cavaliers de Fane. Accueillis à Tchang-Kia-Avan par le général chinois qui avait commandé à Sin-ho et avait été disgracié après cette affaire, les Anglais arrivèrent à T'oung Icheou à 10 heures et demie du matin ; ils trouvèrent dans cette ville un message des Commissaires impériaux qui les attendait à une conférence à i heure et demie. Dans cette conférence, le Prince de I et les autres Commissaires furent presque hostiles; à 6 heures, Parkes allait abandonner la |)artie, lorsque les Chinois changèrent d'attitude.
Heureusement pour M. de Bastard, muni dans la nuit de la réponse des Commissaires que nous donnons plus haut, qu'il quittait T'oung-tcheou à la pointe du jour avec AL de Méritens et regagnait le camp français. Ceux qui étaient restés en arrière furent moins heureux.