PRISE DU YOLEN-MING-\OLEN
principales constructions le Ta Kowukj ininij lien cl le Fouiujsan-oii-sse-tien. K'Icn/ounf/ réuni I tous les pjilais enscnible et ils prirent le nom unique de } uen-ining-yucn. La ■2*' année de son règne, renipcreur chargea LdiKj-clie-niivj (le frère Castîglione) de concert avec Soun imi. dhcn-iucn et d'autres mandarins de tracer les plans généraux, puis il voulut avoir plusieurs pavillons à l'européenne, qui furent exécutés sous la direction du P. Benoît, d'après les dessins du frère Castiglione. ))
Le pillage du YouenMing-youen a été raconté si souvent que je crois inutile de faire un nouveau récit de cette scandaleuse affaire, qui trouve encore sa meilleure excuse dans la conduite encore plus scandaleuse des Alliés à Pe-king en
Le 8 octobre, on découvrit des lingots d'or et d'argent qui furent divisés entre les deux Alliés, et chose triste! dans un des pavillons on trouva les dépouilles de plusieurs des prisonniers étrangers et entre autres les vêtements du colonel Foullon-Grandchamps, de l'artillerie, im carnet et des objets de sellerie ayant appartenu à AL Ader, comptable des hôpitaux et 1 5 selles complètes provenant des Sikhs'.
UETOIR DES PiVISOXMERS, 8 OCTOBRE 1860.
Le 8 octobre, à 3 heures, Parkes et Loch, avec le Sikh Nal-sing, les ordonnances du capitaine Chanoine, Roset et Bachelet, les soldats français (rinestel et Petit, ainsi que M. d'Escayrac de Laulure, arrivaient au camp anglais ; leurs figures et leurs mains disaient les tortures qu'ils avaient endurées. On apprit alors que les otages avaient été d'abord conduits à T'oung-tclieou, puis après avoir passé Pa-li-K'iao, on les fit descendre de charroi le, on les conduisit à la tente