‹ L'expédition de Chine de 1860; histoire diplomatique, notes et documents;Chapitre 44 sur 236 · I. Lao Tciroiiiig-kouang · texte numérisé non relu

I. Lao Tciroiiiig-kouang

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98 NÉGOCIATIONS r.UlNOISES

Alliés cl qu'une véritable méprise a eu lieu (de la part du Commandant des forts sans doute). Faut-il que pour les Anglais seuls les Chinois renoncent à défendre l'entrée du Pei-ho aux autres nations î* Les Américains ont été bien reçus à Pe-King, ce sont des gens raisonnables, mais les Anglais sont si violents qu'il est difficile de prévoir maintenant les conséquences de cette affaire du nord.

« Voilà donc, a ajouté le IIoppo, à la suite de cette lecture, « voilà ce qu'est cette malheureuse alTaire aux yeux des Chinois ; « ils reconnaissent que, de leur part, il v a eu méprise, mais « n'v a-t-il pas eu méprise aussi de la part des .VUiés ? et si on « l'admet, pourquoi ne pas entrer en arrangement innnédial, « puis(|ue la Cour de Pe-King est toujours disjioséc à la paix ? et « cependant les Chinois font des ouvertures, tandis que les Alliés « gardent le silence... il faut le choc de deux mains pour pro- « duire un son : les Alliés laisseronl-ils donc la main des Chinois « levée ou battant le vide et ne répondront-ils pas à l'invitation « amicale cpi ils reçoivent? »

La difficulté était que Rouang-Toung, Kiang-sou et Tcheli ne marchaient pas d'accord ; les gens de Canton déclaraient que les affaires du Nord étaient du ressort exclusif des Plénipotentiaires.

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