‹ L'expérience humaine et la causalité physiqueChapitre 107 sur 263 · Lettre à de Volder, avril 1702, G., II · texte numérisé non relu

Lettre à de Volder, avril 1702, G., II

^À\ LntrieT àJ6S Bosses> 23 Janvier 1713, G., II, 475. Cf. Lettre à Arnauld, Iboi, Ci., 11, 47.

5. Cf. G., IV, 376 : Natura, cujus sapientissimus Auctor perfectissimam Geometriam exercet, [idem.] observât, alioqui nuUus in ea prooressus ordmatus servaretur. ^ J

6. De rerum originatione radicali, 23 novembre 1697, G., VII, 304.

nière analyse, à quoi conduit le remplacement de l'équation cartésienne du mouvement par l'équation de la force. Cette conséquence apparaît à Leibniz comme rigoureusement comrnandée par le progrès même de la science. « Il se conserve encore La même direction dans tous les corps ensemble qu'on suppose agir entre eux, de quelque manière qu'ils se choque ni . Si cette règle avait été connue de M. Descartes, il aurait rendu la direction des corps aussi indépendants de l'âme, que leur force ; et je crois que cela l'aurait mené tout droit à l'hypothèse de l'harmonie préétablie, où ces mêmes règles m'ont mené l, »

L Thvodicée, I, § 61. Cf. Monadologie, § 80.

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