‹ L'expérience humaine et la causalité physiqueChapitre 153 sur 263 · Troisième édit. française, LS'J'J · texte numérisé non relu

Troisième édit. française, LS'J'J

2. « Pour lui, dit M. Lévv-liruhl, la plupart des philosophes du xvnr siècle. Condillac, les idéologues mêmes, sont des métaphysiciens. » {Société française de philosopfiie, Séance du 27 novembre 1902, Bulletin cité, t. III, 1903, n" 1, p. 4.)

conditions du progrès futur, le spectacle présenté par le \ix" siècle l'a contredite d'une manière directe et, pour ainsi dire, brutale, se bornât-on à considérer les degrés les plus -impies de YEncyelopèdie : géométrie, astronomie ou physique.

Voilà pourquoi un savant comme Helmholtz, qu'on ne saurai! ranger, loin de là, parmi les Kantiens de la stricte observante, mais qui est placé au cœur du travail effectif d'invention ei <ic découverte, proclame ]a nécessité du retour à liant. Le monde spirituel est avant tout unité. L'équilibre, ou le progrès, n'en peut cire assuré que par la connexion entre l'investigation tournée vers la nature extérieure et la réflexion sur les fonctions en exercice dans cette investigation. Voilà pourquoi aussi la philosophie aura la tâche de s' attacher à suivre le développement des recherches physiques depuis le de but du xixc siècle jusqu'à la génération actuelle, afin d'oùvrir la voie à ce renouvellement de la psychologie de l'intelligence, par quoi la science prendra l'exacte conscience de sa valeur de vérité.

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