III. La possession
i" D'une masse de faits et d'observations cliniques ;
2" D'une expérience clinique, si difficile à définir et à transmettre, qu'elle doit être comprise sous la dénomination très vague de tact, de coup d'œil , de jugement et de savoir faire; facultés toutes purement individuelles.
IV. L'application judicieuse de l'ensemble des données des treis articles précédens.
Cette application , qui constitue la pratique de -la médecine , est moins subordonnée aux cas pathologiques, quels qu'ils soient, qu'aux individus ou aux sujets qui sont atteints.
L'office de la médecine consiste donc dans la mise en rapport des praticiens avec les sujets qui réclament des secours. C'est , en d'autres termes , nne affaire d'individus à individus.