Chapitre XII. Religion Pratique
(Lecture XIX, p. 458-484.)
BAle du sentiment esthétique dans la religion, 383. Sécheresse du protestantisme, 384. Catholiques et protestants ne se com* prennent pas, 385. Le sacrifice, 385. La confession, 386. La prière, 38Mg8. C'est l'élément essentiel de la religion pratique ; citation d'Auguste Sabatier, 387, 388. Efficacité de la prière ; une lettre de Myers, 389. Jusqu'où peut aller la confiance en la prière : George MûUer, 390-399. Robert Lyde, Hndson Taylor, 393. Une vie conduite ]iar Oieu, selon Hilty, 394. Le contentement du Stoïcien Épictète, 395 — des chrétiens libéraux, 396. Impression de vive perfection ; Gratry, Sénancourt, 397. La prière est l'essence même de l'expérience religieuse, 398. Phénomènes d'automatisme chez les plus grands esprits religieux, 399. L'inspiration chez les prophètes hébreux, chez Philon d'Alexandrie, chez Mahomet, 400- 408. Joseph Smith, 4o3. Rapports de la vie religieuse avec la 00nsoienee subliminale, 4^4 •
CONCLUSION : Valeur de la Vie Religieuse 4o5
(Lectare XX, p. 485-5 1^ and Postscript, p. Sao-Say.)
Les croyances les plus caractéristiques de la vie religieuse, 4oS. On ne doit pas vouloir que le principe religieux soit identique dans la vie de tous les hommes, 406. La science des religions ne saurait cependant se substituer à la vie religieuse, 407, l^oS, La religion estrelle un anachronisme, un cas de surçiçanee? 409. Sans doute nous trouvons grotesque la théologie naturelle de Wolff, 4io— et de Derham, 411 (note). Bn fait la religion continue les traditions de la pensée primitive, l%ii i or la science moderne rejette le merveilleux, 41^ *- dont nous trouvons des exemples étourdissants chez Hérodote, Aristote, S' Augustin, 4i3 — et Van Helmont, 4i4- Aujourd'hui encore, la reUgion s'attache aux aspeets colorés et dramatiques de la réalité, 4i^* Mais l'attitude impersonnelle qu'exige la science a quelque choàe de superficiel, 416. La réalité concrète se compose exclusivement d'expériences Individuelles, 4i7- La science n'a pas le droit de rejeter la personnalité, ni le sentiment qui en est la base, /^li. La philosophie ^ cherche donc en vain à expulser la religion, 419* Minimum essentiel des croyances religieuses, auquel viennent s'ajouter les ^ixrcroT'anetfs individuelles, 4ao. Rôle biologique de l'émotion religieuse, 4ai- La religion, n'eût-elle qu'une valeur toute subjective, n'en serait pas moins une fonction biologique des plus importantes, 43a. 11 y a deux étals d'&me identiquies dans toutes les religions: la même inquiétude, la même délivrance, ' 4^. L'homme religieux sent en lui quelque chose de PLUS GRAND que lui, 4s4*
446 l'expériengs rsliqibuse
Quel est ce PLUS GRAND ? Ici les théologies font éclater leurs divergences, 4^. Notre hypothèse est que, pour autant qu'il réside en l'honune, le PLUS GRAND fait partie du moi subeonaeient, 49& Ce qu'il est au-delà des limites de Tétre individuel fait Tobjet des diverses surcrqjranceSf 4^7 — qui toutes peuvent avoir leur raison d*être, 4^. Surcroyance propre à Tauteur, 4^-437. Dieu existe, puisque son action est réelle, 4^. La fonction religieuse est l'affirmation de noiwelles réalités, 43o. Supranaturalisme grossier et supranaturalisme raffiné ; c'est le premier que nous adoptons, 43i. Si Dieu existe, cette existence doit changer quelque ehose an détail de la réalité, 43a. Quels sont ces changements ? C'est avant tout l'intervention d'une force supramondaine dans l'expérience du croyant qui prie son Dieu, 433 • Paut-il, avec la plupart des croyants, ajouter à cela l'immortalité personnelle ? 433, 434- — Dieu est-il nécessairement « unique > et « inûni » ? 434* Cette affirmation du philosophe et du mystique n'est confirmée ni par l'expérience religieuse, ni par le bon sens, 435. Le pragmatisme est la meilleure attitude à l'égard de la religion, 436. Toute l'expérience humaine nous pousse à sortir des étroites limites où prétend nous enfermer la science, 43?.