Chapitre X. MTsnasifB
(Uctareê XVI and XVII, p. 3p9 4ag.)
Quatre traits oaractérlstiqnes des expériences mystiques: Inejfabmté, intaUiony instabilité, pasêùfité, 3a$, 3a6. Exemples simples et sans portée religieuse, 396-398. L'ivresse, 399. La « révélation anesthésique » ; M. Blood et Xenos Clark, 33o-339. Expériences mystiques obtenues par le chloroforme (Symonds) et réther (récit d'une Anglaise), 33a-334 — par certains aspects de la nature : Amiel, M"* de Meysenbug, 335, Walt Whitman, J. Trevor, 336, 337. Le Dr Bucke et la c conscience cosmique », 337, 33^- ^J^ ticiame méthodiquement cultivé comme élément de la vie religieuse : Yoga, 339. Dhjràna, 34o. Çoùfisme : texte d'Al-Gasali, 34i- 344* Mysticisme chrétien, 345-352. L'oraison; monofdéisme demihallucinatoire, 345. L'union d'amour, selon S* Jean de la Croix, 345. L'oraison d'union, décrite par S" Thérèse, 347. S' Ignace, Jacob Bœhme, 348. Visions de S** Thérèse, 349, 35o. Les fruits de l'exUse, selon 8' Jean de la Croix, 35i — et S** Thérèse, 35». Tendances philosophiques propres au mysticisme. Formules négatives : Denys l'Aréopagite, 353 — Eckhart, Bœhme, 354. « ^^i Christ qui vit en moi. » Armand-Delille, 355. Unité de l'homme avec Dieu : Oupanichads, Plotin, Gulshen-rftz, Suso, Vivdcananda, 356 La vérité mystique se traduirait mieux en musique qu'en paroles, 357. Citation de Swinbume, 358. Conclusions : I* Les états mystiques s'imposent à l'intelligence de ceux qui les éprouvent, 359 ^ aT mais non pas à d'autres intelligences ; la pensée mystique elle-même n'est pas unanime, 359-36i ; 3* pourtant elle s'oppose à l'autorité de la conscience purement rationnelle, 36i, 36a ; elle nous présente des hypothèses que nos raisonnements ne sauraient renverser, 3Î69, 363.
(Chapitre XI. Spéculation 364
{Lecture XVIII, p. 430-450.)
Le cœur est la source de la vie religieuse, 364. Mais l'intelligence entre en Jeu dans chacune de nos fonctions, 365. La théologie prétend construire a priori l'objet de la religion, 366. Orthodoxes et libéraux, John Caird et le cardinal Newman sont d'accord là-dessus, 367. Mais leurs prétentions sont vaines, 368. Un coup d'œil sur les preuves de l'existence de Dieu, 369. L'ordre et le désordre que nous apercevons dans le monde sont des inventions purement humaines, 370. Les attributs de Dieu : citation de Newman, 371, 37a. La pensée de l'homme est intimement liée à sa conduite : Locke, Berkeley, Hume l'ont bien vu, 373. M.Peirce a dégagé ce principe, qu'il appelle le pragmatisme, 374. De ce point de vue, les attributs métaphysiques de Dieu n'ont pas de valeur^ 375. Ses attributs moraux en ont une grande, mais ce n'est pas la théologie dogmatique qui peut les démontrer, 376.