Banking Act de
de mesures de restriction ou d'expansion de crédit qu’en accord avec le comité de direction de la F. D. I. C.
Jusqu'à présent cependant la F. D. I. C. à reconnu que « les problèmes du crédit liés au développement économique général étaient en dehors de sa sphère d’action et d'influence : ». Elle à admis en cette matière le rôle décisif -du Federal Reserve System. Si la F. D. I. C. persistait dans cette attitude à l’avenir, il y aurait entre les deux organisations fédérales une division très nette, l’une s’occupant de la politique monétaire, l’autre de la politique bancaire ; mais une collaboration très étroite resterait nécessaire.
Cette coopération entre le Federal Reserve System et la F. D. I. C. a eu l’occasion de s’affirmer en matière de réglementation des pratiques bancaires. Au cours de l’année 1937 à été ainsi réglée la question de lintérêt servi aux déposants. Le paiement d’un intérêt élevé était un moyen employé pour attirer les dépôts. Comme en général ce ne Sont pas les banques dont les affaires sont les meilleures qui recherchent les déposants, les charges d'intérêt qu’elles devaient supporter rendaient leur situation encore plus difficile. Pour éviter une concurrence dont les effets étaient défavorables, le Banking Act donnait au Federal Reserve System et à la F. D. I. C. le pouvoir de fixer le maximum des taux d'intérêt selon chaque catégorie des dépôts. Les banques essayèrent de tourner les règlements en octroyant certains avantages à leurs déposants. Après de nombreuses consultations les deux organisations fédérales publièrent un communiqué commun. définissant ce qu’il fallait entendre par intérêt.
Quant à la troisième organisation fédérale de contrôle,