I.F.S COLONIES FRANÇAISES
UNE DISIlLLtRlE DE CANNES A SUCRE AUX ILES CO MORES
Diorama de Paul Marsac.
terre laissé rugueux; ou de plus près, comme les huttes de la Nouvelle- Guinée et les paillotes du Dahomey.
Étonnée de ne pas les trouver plus féroces, la foule s'amusait à regarder les indigènes se livrant à quelque menue besogne en mâchant leur bâton de réglisse. Ils aA- a i e n t g é n é r a 1 e m e n t l'air assez frileux sous le soleil parisien. La vente de leurs produits ne leur donnait qu'une gaieté passagère ; les femmes surtout étaient dolentes. Les uns et les autres semblaient souffrir d'être ainsi regardés plus en bètes curieuses qu'en frères. Seuls, les soldats semblaient contents de leur sort et surtout de leur uniforme, précieuse indication pour la conduite de ces grands enfants.
A l'exception du Congo, qui en avait été distrait on ne sait pourquoi et logé
tout en haut du Trocadéro.
ces expositions africaines faisaient toutes suite à la Tunisie.
.\ côté d'elles, l'Alliance française pour la propagation de notre langue à l'étranger avait élevé un pavillon modeste en comparaison des services que rend cette société animée de la foi patriotique. Grâce à elle, des écoles réparties dans toutes les parties du monde enseignent en même temps le français et l'amour de la