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MOTIF COURONNANT LE SOMMET DU CHATEAU D EAU PAR M. OCTOBRE

inférieurs pour la remonter dans ainsi resservir indéfiniment.

bien vus, retenaient l'attention, de quelque côté que se portassent les regards. Qiielquesuns cependant, comme le groupe central, n'avaient pas été prêts assez tôt pour être mis en place.

L'eau arrivait dans la cavité en forme de gueule de daupliin située sous la voûte. Elle était fournie par le réservoir de Villejuif, d'une altitude très supérieure, par les pompes Worthington situées sur les berges de la Seine, et par une pompe placée dans le sous-sol du Château d'Eau, qui prenait l'eau dans les bassins la vasque supérieure, la faisant Malgré une consommation de plus

de 4.000 mètres cubes à l'heure, le volume de l'eau paraissait insuffisant. De loin on distinguait mal les nappes des cascades. Les surfaces à recouvrir étaient trop vastes; pour couler avec une abondance donnant la sensation de la profondeur, il eûffallu un débit volontiers déraisonnable.

L'ampleur des constructions écrasait aussi les jets d'eau. Plus élevés que ceux de 1889, car quelques-uns mesuraient jusqu'à 12 mètres de haut, ils paraissaient plus petits. Leurs colorations semblaient moins vives. Mais il ne faut pas oublier que les effets de la précédente Exposition avaient pour eux la surprise de la nouveauté.

Pour se rendre compte de l'importance des canalisations hydrauliques, il fallait entrer dans les sous-sols des bassins; c'était tout un monde où, comme de monstreux serpents, s'entrelaçaient les tuyaux. On y pénétrait au pied du Château d'Eau, moyennant un droit d'entrée assez malencontreusement exigé.

Le Château-d'Eau et les bassins participaient aux illuminations du Palais de l'Électricité; ils étaient même la partie la plus lumineuse de l'ensemble. La voûte surtout, constellée de lampes à incandescence, scintillait comme un ciel de pierreries variant sans cesse la nuance de ses feux.

La coloration des eaux retombantes ou jaillissantes se faisait par le dessous, en interposant des verres de couleur entre le foyer électrique blanc des lampes à arc et un miroir qui projetait sur les nappes ou les gerbes la lumière ainsi colorée. Les petites figures ci-contre feront comprendre cette disposition.

En changeant les verres colorés on variait les couleurs à volonté, soit pour

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