LES PALAIS DU CHAMP D P; ^L\RS
constances. Sur son Palais des Tissus, M. Blavette avait remplacé les ouvriers par les noms d'ingénieurs et de savants ; l'invention faisait ainsi face à l'exécution.
Les détails charmants abondaient partout, de belles statues ornaient les porches et les pavillons, les dômes bulbeux en forme de tiare silhouettaient des lignes nouvelles, et l'ensemble, plus sobre que sur l'Esplanade des Invalides, avait la qualité première demandée aux monuments, celle de bien définir leur destination. C'étaient bien des palais de fête, abritant temporairement des objets d'une vai"iété extrême.
L'intérieur se présentait à souhait. L'air en liberté sous une haute toiture, la lumière répandue à Ilots, les rayons du soleil tamisés, la circulation librement assurée, tout concourait à créer une organisation pratique et confortable.
Quant à l'ossature de fer, elle variait dans ses détails suivant les palais, mais conservait pour tous le principe de diviser leur largeur en trois nefs, avec des galeries de premier étage au-dessus des bas côtés et des deux retombées de milieu. La portée des fermes de chaque nef était de 40 mètres en movenne, alors qu'elle est de 120 mètres pour la voûte unique de la Galerie des Machines de 1889. Aussi les épaisseurs de fers avaientelles été autant réduites que possible. C'était le triomphe de l'architecture du fer, qui veut être légère tout en paraissant solide.
Ces palais i'uient
livrés vides aux jur^'S crasd porche d axole uu palais dks lettres, sciences et arts