‹ L'Exposition du siècleChapitre 43 sur 217 · DE SAINT-PORCHAIRE · texte numérisé non relu

DE SAINT-PORCHAIRE

forme'e d'une sirène; trois cle ; deux sablières : aux antaîence de Bernard Palissy, Diane de Poitiers.

après eux. L'expression née et, comme le faideux palais qu'il éle- Concorde, le style dédonnait les contours rococo, pour revenir reposées. C'est un meuse pendule desTrois achetée 1.500 francs il y l'atelier d'un peintre de offert 1.250.000 francs à œuvre de charme sans Tous ces stvles Petit Palais par de maune double classificaconsidérer par épod'objet. Une suprême l'encombrement du

Au milieu de ces en valeur, l'esprit s'endisparues. Il v retrou-

LES TROIS GRACES, par l'alcouet.

Collection I. de Caniondo).

est sans doute simultasait Gabriel dans les vait sur la place de la coratif Louis XVI abantombés dans l'excès du aux lignes simples et stvle d'intimité. La fa- Grâces, par Falconet, a cinquante ans dans Francfort et dont on a M. de Camondo, est une être d'un art supérieur, étaient représentés au gnifiques spécimens; tion permettait de les ques et par nature habileté avait évité nombre.

merveilles bien mises volait vers les époques vait la foi, la force et la

L'EXPOSITION nu SIKCLE

grâce, ces trois formes de l'amour, qui inspirèrent successivement et souvent ensemble notre art national. Nulle part ailleurs la grandeur de la France n'apparaissait d'une façon aussi manifeste.

Dans un autre endroit cependant, de simples moulages réservaient encore un triomphe aux arts de l'ancienne France. Le musée de sculpture comparée du Trocadéro n'avait pas été créé pour l'Exposition, puisque son ouverture remonte à 1882, mais ses galeries avaient été comprises dans l'enceinte de iqoo. Il convient de les rappeler ici pour les jouissances d'art qu'elles donnaient à ceux qui savaient s'v arrêter.

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PORTAIL DU NaRTHEX DE L EGLISE DE LA MADELEINE, A VÉZELAV

(Moulage des galeries du Trocadéro).

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