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MIDI DANS LES FOINS J), PAR A. LARROIX

(Jardinière en éMin de la maison Houdebinc).

par laquelle on commençait souvent la visite des palais, appartenait à la bijouterie. Les joailliers parisiens sont des maîtres sans rivaux dans un art en progrès constant. Jamais les pierreries n'ont été serties avec plus de finesse, montées avec une plus élégante légèreté, présentées avec plus de charme. Malgré son intérêt, le musée rétrospectif de cette classe ne faisait que consacrer la supériorité du présent sur le passé.

Il faut dire à l'honneur de la foule que la recherche du beau l'emportait sur l'envie de la valeur. Elle était plus railleuse que ravie à la pensée des sommes ridicules représentées par l'inutile Jnbilee, le plus gros diamant du monde (239 carats), guetté par quelque nabab comme tout excès par l'opérette.

A côté des parures de haut luxe, de nombreuses vitrines contenaient une variété surprenante de bijoux consentant des formes élégantes jusque dans les articles les plus modestes. On pouvait y voir une preuve d'un bon goût général et d'une qualité qui est maîtresse chez les peuples comme chez les individus, la mesure.

C'est cette mesure, autant qu'une invention toujours jeune et une perfection d'e.xécution incomparable, qui a consacré le triomphe des artistes et des ouvriers d'art français.

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