PAVILLON DE LA CORÉE
LA RUE DES NATIONS
les nombreuses ramifications du fleuve Menam ont valu à Bangkok.
Les objets exposés, laques, poteries, bronzes, bambous ouvragés, rappelaient bien plus l'influence de l'Inde que celle de la Chine.
La Chine non plus ne semblait pas avoir, malgréson voisinage, d'influence prépondérante en Corée, dontle pavillon s'élevait plus loin, en bordure de l'avenue de Suffren. Des photographies de Coréens trahissaient une visible parenté avec le Japon. Cet Etat fermé il y a peu d'années aux Européens, au point qu'v pénétrer était aller à la mort, s'est subitement ouvert à la civilisation; il semble devoir y marcher à pas aussi rapides que le Japon.
Bien que ce ne fût