Voir8§ 13 et
nons que des recherches de cette nature ont été commencées vers 1875, dans la forêt de Villers-Gotterets, contradictoiremenl entre M. le comte des Gars et les agents locaux, mais nous ignorons si elles ont été poursuivies et si on en a recueilli dès résultats.
176. Littérature forestière. Ouvrages divers. — Plusieurs ouvrages français avaient pris place dans la vitrine de TËxposition affectée aux livres.
Outre la petite bibliothèque forestière bien connue, éditée par la maison J. Rothschild, nous citerons :
Les œuvres complètes de M. Antonin Rousset, ancien inspecteur des forôls ;
Les thèses de doctorat en droit de M. George des Chênes, inspecteur adjoint des forôls ;
Une Étude sur les Vices des Bois, de M. G. Maréchal, ingénieur des Arts et Manufactures * ;
Un Manuel du Cultivateur des Pins en Sologne, de M. David Gannon * ;
La brochure intitulée : la Sylviculture française \ dans laquelle M. Gurnaud, ancien élève de TÉcole forestière, expose sa nouvelle méthode de traitement et d'aménagement des forêts.
177. Système de H. Gurnaud. — On sait que ce système a pour but d'obtenir d'une forêt quelconque « l'accroissement le plus considérable au taux le plus convenablement rémunérateur ». En vue d'atteindre ce double résultat, but obligé à ses yeux de toute exploitation rationnelle, M. Guri^aud propose : d une part, d'élever des peuplements où les tiges de différents âges sont confusément entremêlées ; d'autre part, de dresser, à des époques rapprochées, des inventaires du matériel sur pied dans toute la forêt, de façon à proportionner sans cesse les coupes à l'accroissement des bois. Ge n'est pas ici le lieu d'examiner si et jusqu'à quel point cette méthode, dite « du contrôle », permet d'obtenir, dans la pratique, les divers avantages qu'en attend son auteur. Sa discussion soulèverait, en
1. Extrait des Mémoires de la Société nationale d'agriculture, — Paris,