Renseignements statistiques
Étendue totale 7,889,500 hectares.
Population 3,734,000 habitants.
Surface boisée * 297,248 hectares.
Soit 4 p. 100 de retendue totale du territoire.
La propriété forestière est en totalité entre les mains des particuliers, surtout des membres de la haute aristocratie terrienne.
33. Importance de rËcosse au point de vue forestier. — L'Ecosse est la seule région vraiment forestière de tout le Royaume- Uni, et Edimbourg, capitale de TÉcosse, devait tout naturellement être choisi comme siège de la Forestry-Exhibition. Il a môme été question, dans ces derniers temps, lorsqu'il s'est agi de créer un enseignement sylvicole en Grande-Bretagne, de l'installer à Edimbourg, en adjoignant à l'université de cette ville une sorte d'institut forestier ; et ce n'est pas sans avoir été, tout d'abord, assez vivement sollicité dans ce sens, que le Gouvernement a fini par renoncer à ce projet, et par choisir comme pépinière de ses officiers forestiers l'école de Cooper's Hill, près de Loadres, où il recrute déjà ses ingénieurs du service de l'Inde.
1. D'après les tableaux statistiques publiés en 1872 par le ministère du commerce.
GRANPE-BRKTAGNE ET IRLANDE. 21
34. Aperçu historique. — Pour donner un aperçu de TÉcosse considérée au point de vue spécial où nous devons nous placer, nous ne pouvons mieux faire que de recourir à Tintéressante relation écrite par M. Boppe, sous-directeur de l'École nationale forestière, à la suite du voyage qu'il effectua dans ce pays, en 1881, sous la conduite de M. le colonel Pearson, et auquel notre collègue M. Bartet et nous-môme avons eu l'honneur d'être associés*.
« Sur les 8 millions d'heclares auxquels s'élève approximativement l'étendue totale de l'Ecosse, 6 millions, soit les trois quarts, sont occupés par les lacs, les rivières, les tourbières et les landes ; on n'en compte que 300,000 environ en nature de forêts. Mais il y a lieu de supposer qu'à une période reculée le sol de l'Ecosse, aussi bien dans les basses terres {Lowlands) que dans les Verres hautes (Highlands), a été recouvert d'épais massifs, qui ont été successivement détruits par les guerres, les exploitations abusives et surtout la dent des bestiaux.
« Quoi qu'il en soit, au commencement du xviii* siècle, la dévastation était complète et il ne restait plus que des lambeaux des anciennes forêts calédoniennes. L'union du trône d'Ecosse avec celui d'Angleterre inaugura une ère de calme politique qui permit aux lords, jusque-là absorbés par des guerres continuelles, de s'occuper des travaux de la paix, de mettre en valeur leurs vastes domaines. Le moyen qui se présentait tout naturellement à l'esprit sous ce climat brumeux était le reboisement. Il fut, en effet, entrepris sur une vaste échelle, et, grâce à l'inipulsion donnée par la Select Society d'Edimbourg, fondée en 1757, le mouvement s'étendit des seigneurs aux petits propriétaires. En 1812 l'Ecosse possédait, outre 200,000 hectares de forêts naturelles, 160,000 hectares de forêts créées artificiellement.
« A partir de cette époque, oa constate, sans qu'on puisse bien en discerner les causes, un temps d'arrêt dans l'œuvre du boisement et, par suite, une diminution dans l'étendue de la propriété boisée.
1. A travers les forêts de la Grande-Bretagne. Réponse à une question posée par sir Louis Mallet. — Londres, imprimerie de VOJice de l'Inde, 1832.
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car, lorsque les forêts sont ouvertes sans réserve au pâturage du mouton, on ne peut pas compter sur le réensemencement naturel pour reconstituer les peuplements exploités. Or la construction des chemins de fer, le développement de Tlnduslrie minière, Tamélioralion des voies de transport, ont donné, vers le milieu de ce siècle, une valeur considérable aux bois, et, par suite, une accélération rapide aux exploitations; aussi les,. relevés de 1872 accusent-ils pour les surfaces boisées une baisse d'environ 60,000 hectares comparativement aux chiffres de 1812.
« Heureusement, dans ces dernières années, on semble être repris
|v d'un zèle louable pour les travaux de repeuplement et Ton peut
espérer que l'activité avec laquelle ils vont être poussés permettra
de réparer, dans la mesure du possible, le temps perdu pendant un
demi-siècle. »
35. Constitution et conditions économiques des forêts. — Tel est, esquissé à grands traits, l'historique des forêts de l'Ecosse.
|: Il nous paraît utile de le compléter par quelques notions sommaires
sur leur physionomie et sur les conditions économiques au milieu desquelles elles sont placées.
L'Ecosse se divise en deux régions naturelles bien distinctes : le Bas-Pays et le Haut-Pays.
36. Bas-Pays. — Au sud des monts Grampians, dans ce qu'on appelle le Bas-Pays (Low-Land)^ la faible altitude (100 mètres au maximum) et le voisinage de la mer rendent le climat assez doux pour permettre à toutes les espèces feuillues de l'Europe centrale
f • de prospérer à souhait. Le chêne. Je hôlre, Forme, le frêne, l'é-
rable, le tilleul, le châtaignier y ont une vigueur extraordinaire et les doyens de chaque essence, crûs à l'étal isolé dans les parcs des grands seigneurs, atteignent des dimensions vraiment colossales. Aussi celte région de l'Ecosse ressemble-t-elle beaucoup à l'Angleterre ; il s'y trouve peu de forêts proprement dites, mais beaucoup de prés-bois où des bouquets d'arbres feuillus, aux frondaisons luxuriantes, se détachent avec leurs teintes plus foncées sur le vert clair des pâturages.
Le chêne v est encore élevé en massifs de consistance lâche ou en futaies sur taillis, comme à Dean-Forest, et il y fournit d'aussi
beaux produits*. Le prix moyen des bois d'œuvre chêne, lorsqu'il est propre à la construction des navires, varie de 70 fr. à 130 fr. le mètre cube, suivant les dimensions. Les hêtres isolés fournissent des quilles pour les bateaux de pêche. On rencontre aussi dans le Low-Land des taillis de chêne exploités pour Técorce entre 20 et 30 ans.
Le mélèze y vient également bien, au moins jusqu'à un certain âge. Les premiers individus de cette essence qui aient été introduits en Ecosse ont été rapportés du Tirol, en 1737, par le duc d*Alhole et ils font encore aujourd'hui l'ornement du parc de Dunkeld. Leurs congénères, devenus nombreux dans le pays, constituent déjà, çà et là, de jeunes futaies dune magniOque végétation, surtout aux expositions Nord et Est*. Le bois de mélèze se vend en Ecosse deux fois plus cher que le bois de pin à égalité de diamètre. Il est débité en traverses de chemin de fer, en pavés ; il fournil des membrures et d'excellents bordages pour les bateaux employés à la pêche du hareng. L'écorce du mélèze se paie la moitié du prix de l'écorce de chêne; elle sert au tannage des peaux de mouton, matière première très demandée pour 'la fabrication des valises et des sacs de voyage. Les mélèzes sont, en général, considérés comme mûrs lorsqu'ils ont atteint 0'°,45 de diamètre.
Enfin n'oublions pas de dire que, dans le Bas-Pays, on peut,
1. Nous citerons dans cet ordre d'idées la chônaie. de 250 hectares environ, située près de Perth, dans le domaine de Scone, et appartenant à lord Mansfield. Plantée il y a 70 ans, elle présente, à l'hectare, environ 150 tiges de 0'",35 à 0™,45 de diamètre à hauteur d'homme, ayant de 7 à S mètres de longueur de fût, et donnant chacun environ 0°^*^,800 de bols d'industrie. Le sol, argiio-siiiceux, est garni d'un sous-bois de Rhododendron ponticum.
2. A l'appui de cette assertion nous transcrivons ici les notes prises dans le domaine de Dunkeld, lors de notre voyage de 1881 : sur le revers nord-est d*un chaînon des Grampians qui domine le confluent du Tummel et du Tay, jeune futaie de mélèze plantée en 1817 ; — très régulière et très serrée eu égard au tempérament de l'essence ; — diamètre moyen des tiges : O^jSO; — hauteur totale : 20 mètres ; — on compte environ 375 tiges par hectare et on les évalue, l'une dans l'autre, à 25 fr. pièce. — Le sol, formé par des micaschistes, est garni d'herbes et ne présente pas de sous-étage arborescent. Il y a 160 hectares environ peuplés de la sorte, et un marchand de bois a offert, en 1881, de payer, pendant vingt ans, uiie annuité de 25,000 fr. pour avoir le droit de les exploiter.
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24 EXPOSITION FORKSTIÈRE A EDIMBOURG.
grâce à Tabsence de gelées et à rhumidilé de l'almosplière, élever en pleine terre une foule d'essences exotiques qui, chez nous, réclament des soins minutieux. Les représentants les plus intéressants de la flore forestière de TAmérique seplentriouale et de l'Himalaya, les Abies DouglasH, A. Menziesii, A. Normaniana, A. Nobilis, les Séquoia gigantea, les Araucaria imbricata, les Cedrus Deodara croissent admirablement dans les arborelums des lords, des municipalités, des établissements d'instruction et des sociétés savantes. Le pinetum du Royal-Botany-Garden d'Edimbourg renferme probablement la plus belle collection de résineux qui existe dans le monde. Ces végétaux exotiques constituent môme, parfois, des peuplements de rapport, et ils ont déjà fourni, comme on le verra plus loin, des pièces de bois de service d'assez grandes dimensions*.
37. Haut-Pays. — Les monts Grampians, avec toute la région granitique, au relief âpre et tourmenté, qui s'étend au delà du célèbre défilé de Killiekrankie jusqu'au cap Duncansby, constituent le Highland ou le Haut-Pays, Ici, les effets de l'altitude (100 mètres au minimum), combinés avec ceux de la latitude et du vent qui souffle de l'Océan glacial, neutralisent l'action du Gulf-stream : le climat devenant rude et défavorable à la culture agricole, celle-ci est confinée dans quelques endroits privilégiés, parmi lesquels il faut citer le littoral Est, et surtout les bords si riants du firth d'Inverness^ Sur l'ensemble de la région c'est la culture forestière qui devrait rationnellement occuper le sol, mais nous avons vu qu'elle
1. Dans le domaine de Sconc déjà cité, un perchis A' Abies Douglasii, âgé de 22 ans, se compose de tiges de O^jâO de diamètre et de 15 mètres de hauteur totale. Elles ont été plantées en quinconce sur une surface de trois hectares, à trois mètres d'écartement les unes des antres. 11 y avait au début, dans les intervalles, des mélèzes qu'on a extraits depuis lors.
2. Sur le pourtour de cette haie, si bien abritée contre les vents froids, le voyageur retrouve, soit par pieds épars, soit en massifs, les essences feuillues et résineuses, exotiques et indigènes dont la splendide végétation Tavait émerveillé dans le Lowland, notamment aux environs de Terth. Le chêne y est traité comme là-bas en taillis sous futaie avec réserve nombreuse, quelquefois en taillis simple à écorces. Les résineux d'Amérique s'y rencontrent aussi en quantité, témoin le gaulis d'Abies Douglasii du domaine de Bcauly, à lord Lovât. Pourtant ce peuplement, âgé de 18 ans, est moins beau que son congénère de Sconc.
est encore loin d*en ôlre maîtresse, et, en faisant très large la part qui revient aux lacs, aux escarpements, aux cimes arides et forcément improductives, on trouve qu'il reste bien, dans le Hlghland, 2,000,000 d'hectares à conquérir au profit de la végétation ligneuse. Les forêts existantes, qu elles soient d'origine naturelle ou créées artificiellement, sont constituées principalement par le pin sylvestre, car on a eu le bon esprit, pour effectuer les travaux de reboisement, de se servir de cette essence, qui caractérise à tel point la région, qu'elle est connue, dans tous les pays britanniques, sous le nom de Scotch fîr (pin d'Ecosse). Ces pineraies occupent surtout le bas et la partie moyenne des versants. Elles donnent des produits d'excellente qualité, aptes à une foule d'emplois* et valant sur pied au moins 25 fi. le mètre cube en grume, pour peu que les Ironces considérées soient propres au sciage. Dans les dépressions fraîches, on rencontre l'épicéa, qui a également servi parfois aux repeuplements artificiels, mais dont le bois se paie moitié moins cher que celui du pin. A la partie supérieure des versants, la limite de la végétation arborescente est marquée par des massifs purs de bouleau, qui ont atteint une grande valeur depuis que l'ouverture du Caledonian Railway a mis les comtés montagneux en communication avec les districts manufacturiers du Lowîand*, Au-dessus de la zone des bouleaux s'étendent à perle de vue les hauts plateaux appelés DeeV'Forests j- ce sont de vastes landes garnies de bruyère et habitées seulement par des bardes de cerfs dont la chnsse se loue à des prix fabuleux ^ Ces sévères paysages, qui rappellent à beaucoup d'égards ceux
1. La Caledonian RaUuoaij Company a presque exclusivement recours à des traverses de pin sylvestre dont Taubier est injecté de créosote. Nous avons encore vu en place, en 1881, des traverses posées en 1862.
2. Le bois de bouleau , qui se paie parfois aussi cher que le mélèze, est employé, en Ecosse, à la fabrication des bobines des filatures. Il donne lieu à des marchés très importants, et Tintendant de lord Seafield en a vendu , vers 1881, un lot de 2,000 livres sterling.
3. On Américain paie 300,000 fr. par an le droit de chasser le cerf sur un espace de 80,000 hectares, qui va, dans le comté d'Inverness, du canal calédonien à FAtlantique. 11 tue environ 200 pièces pendant une saison de chasse de six semaines.
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26 EXPOSITION FORESTIÈRE A iSdIMBOURG.
(le la Scandinavie, présentent çà et là quelques peuplements de mélèze; leur verdure plus gaie tranche sur les massifs de pin dont la teinte bleu terne se confond au loin avec la brume de Thorizon. Tout à l'heure encore, à propos du Lowland, nous montrions avec quels succès cette essence des Alpes est cultivée en Grande-Bretagne. Il parait cependant que, dans les différentes régions dont nous avons parlé, le mélèze, tout en donnant, jusqu'à un certain âge, des produits fort appréciés, commence souvent à dépérir à partir de la soixantaine, surtout quand il croit à l'exposition Ouest ou Sud. C'est ce que nous avons constaté nous-môme dans le pays de Galles, sans avoir pu établir si celte décrépitude prématurée lient à des causes d'ordre physiologique ou s'il faut l'attribuer à des invasions de champignons. Dans le Highland, au contraire, rien de pareil ne semble à craindre, et l'éducation de vieilles futaies de mélèze pourrait, sans doute, être entreprise avec succès par les lords qui voudraient appliquer à leurs forêts, possédées à titre de fidéicommis, des révolulions en rapport avec le caractère spécial de leurs droits de propriété*.
1. Ainsi que nous Tavons déjà fait remarquer dans les renseignements statistiques placés en tête de cet article, toutes les forêts d'Ecosse, sans exception, sont entre les mains des particuliers et surtout de la vieille aristocratie terrienne, dont les fiefs se transmettent, dans leur intégrité, de père en fils, par ordre de primogéniture. Certains de ces grands vassaux du trône d'Ecosse, par exemple les ducs de Sutherland et d'Argyll, possèdent des domaines d'une étendue égale à la moitié d'un de nos départements, et les forêts de beaucoup d'entre eux couvrent plusieurs milliers d'hectares. Nous avons eu la bonne fortune de visiter, en 1881, en compagnie de iMM. Boppe et Bartet, les massifs de Scone, au comte de Mansfield (4,000 hectares) ; de Dunlteld et Blair-Athole, au duc d'Athole (7,000 hectares) ; de Strathpey, au comte de Seafield (20,000 hectares) ; de Beauly, au comte de Lovât (11,000 hectares) ; de Darnaway, au comte de Moray (4,000 hectares) : qu'on nous permette d'exprimer ici les sentiments de gratitude dont nous sommes encore pénétré en songeant à Taccueil que ménagent aux forestiers étrangers les propriétaires de ces riches patrimoines ainsi que leurs régisseurs.
Ces derniers n'ont pas fait d'études techniques sur le continent ; Tobligation de mener de front, dans les domaines qu'ils administrent, Télève du bétail, la conservation du gibier, Tembellissement du paysage, les empêcherait d'ailleurs d'appliquer strictement les règles de la sylviculture. Mais ils possèdent les deux qualités maîtresses du forestier: le sens pratique et V expérience locale. Aussi constate -t-on, en parcourant les beaux massifs dont la gestion leur est confiée^ qu'ils n'en compromettent pas l'avenir pnr des opérations inconsidérées.
Mais nous voilà un peu loin du véritable sujet de notre compte rendu; hâtons-nous d*y rentrer en revenant aux galeries de l'Expo sition.
38. Envois de la « Scottish Arboricultural Society » . Généralités. — Le principal exposant de l'Ecosse était là Scottish Arboricultural Society. Cette compagnie savante, constituée depuis une trentaine d'années seulement, a repris les traditions de la Select Society du siècle dernier en favorisant de toutes manières le développement de l'arboriculture et de la sylvicultare. Elle choisit pour présidents annuels, tantô-t des spécialistes tels que M. James Brown, l'auleur d'un traité dont nous nous occuperons plus loin*, ou M. le D»" Cleghorn, tantôt de grands propriétaires fonciers tels que le comte de Slair et le duc d'Athole. Tous les deux ans, elle publie un volume {Transactions of the Scottish Arboricultural 5ociety) qui renferme, avec les travaux originaux de ses membres, l'analyse des ouvrages reçus par la Société, et les comptes rendus de ses réunions. Nous avons trouvé dans ce recueil plus d'un renseignement utile.
Les objets exposés par la Saoltish Arboricultural Society étaient tellement nombreux que nous devrons nous borner à mentionner les principaux. Pour mettre de l'ordre dans cette énuœération, nous adopterons le classement annoncé en tôte du présent travail.
39. Produits forestiers bruts. — Parmi les produits bruts dominaient naturellement les "rondelles de pin d'Ecosse. Le lecteur devine qu'on n'a pas été en peine pour trouver des échantillons superbes de celte matière première si répandue dans la contrée.
Citons comme exemple une souche de 8'°,&0 de- tour provenant d'un vieux pin de 235 ans qui avait poussé dans le parc de Jîalmoral (Haute-Écosse) sur un sol couvert de bruyère et d'airelles, à 500 mètres d'altitude, et qui avait donné i3"%500 de bois d'industrie.
Plusieurs sections de sapin pectine (Silver fir) présentaient aussi des dimensions remarquables. Chez l'une d'elles i'°,20 de diamètre