SCÈNE II
RODOLPHE, FHANTZ, SOPHIE.
RODOLPHE. Monsieur le comte est-il chez lui?
FRAKTZ. Non : il est sorti.
RODOLPHE. Je reviendrai alors.
FRANTZ. Monsicnr le comte ne |>eut tarder à rentrer.
SOPHIE *. Monsieur voudrait peut-être qu’on le laissât seul? (Mouvement de Rodolphe.) Puisque monsieur nous permet de rester, je saisirai l’occasion qui s’offre à moi de lui demander son appui. Dans notre état on n’a pas toujours le bonheur de plaire , et sa recommandai ion est, dit-on, si puissante. . .
RODOLPHE. àloBsieur le comte ne me fait jamais l’honneur de me consulter que pour
* Hodolphf*. Sophie, KranU
les choses qui ont trait à l’emploi de secrétaire, qu’il a bien voulu m’accorder.
SOPHIE. Ah! pardon : je croyais que monsieur avait i’hahilude de donner son avis sur tout, sans altendre i|u’on le lui demandât, et comme je sais que ceux qu’il exprime sont scrupuleusement suivis, je [x-nsais...
tRAîSTZ. Voici monsieur le comte.