SCÈNE IV
LA PRINCESSE, HÉLÈNE, ALBERT, RODOLPHE, puis LE COMTE.
BODOLPiiE. Monâeur le comte , madame, m'avait chargé de m'entendre en votre nom avec le propriétaire de l'hôtel qu il vient de retenir... tout est terminé.
Ut PBIîtCESSE, qui O achtvé de puer sa lettre tans le regarder. C'est bien. Portez oeci il son adresse, chez le consul.
EUe te 1ère.
AttiEBT, vivement, en apercevant «n mou- Minenl de Rodolphe. Ma mère ! (À Rodolphe,] Pardon». (A la Princesse.) Permettez qne je m'en charge.
LE COÛTE, d Rodolphe'. Ahl vous votUl vous avez en la bonté de vous occuper...
Ksdolphe «’indino en signe d’sssenlimenl.
LA PRINCESSE. Oui, tout est arrangé, convenu. Je vous sais gré de la peine que vous avez prise. Vous arrivez h propos, au reste.
J'ai il vous parler.
LE COMTE. A moiî me voici h vos ordres.
ALBERT. Ma mère va, je pense, vous faire part d'un projet qu’elle a formé [mur ce soir...
Hélène. Et qui me concerne un peu.
LE COMTE. Toi!
LA PRINCESSE. Oui, je l’emmène au bal.
LE COMTE. Plaît-il î
LA PRINCESSE. Laissc-nous seuls, petite.
ENSEMBLE
AIttitfttÿ nouvelle de Jtf. DoeJu.
ntt.ÈNK et ALk»T.
Il tuffil, i vos v(pui J’obéis prompterornt ;
Et tout deux en ces lieux Je TOUS laisse ou momeut.
LA paiKcute*
Prés de nous tu pourras Revenir promptement.
Mais tous deux en ces lieux Laitse*nout un moment.
aoi>oLpnR.
. Je m’éloigne: à leurs yeux Cachons bien mon tourment.
Et tous deux en ces lieux Laissons-let un moment.
Uâl KNF>.
le me (le b vos soins.
ALBUT.
Vous plaire est mon partage.
i-oDutruL.
Àbl |o sens m’échapper ma force et mon courage.