I.E COUTE. Moi
HÉLÈNE. A II ! je VOUS retrouve !
Elle entre tiens son apparlcnient evcc le Comte.
sc(:ne XIV.
IR.AM'Z, LA rUINCESSE.
rnAM'7- rMiivrc mademoinellc Hélène !
elle se faisait une joie d’aller au liai! .sa feiiune de chambre l’allenilait chez elle pour rhabiller.
i.A l’iiiXCESSE. Que l’on me fasse venir ce monsieur Uotlolplie.
FRANTZ. Monsieur Rodolphe?
LA PRINCESSE. Kst-cc que VOUS Étcs sourd, mon ami ?
frantz. Non , madame on ne me 1 a
jamais dil, du uioins. .. j ai très-bien eiilendu que madame vent voir monsieur Rodolphe.
^ LA PRINCESSE. El) bien ! allez le chercher
frantz. J’y vais... je me demandais seulement s’il ne serait pas |)cssiblc qu’on eût déjà prévenu madame la princesse amtre ce jeune homme...
LA PRINCESSE. Quc VOUS imjxirtc !
FRANTZ. c’est qii’alors je lui dirais...
LA PRINCESSE. Est -Ce que mon frère, lorsqu’il vous commande quelque chose, a l’habitude de vous consulter ?
FRANTZ. Quelquefois, madame, quelquefois... et il ne se croit pas humilié en le faisant. Voilà vingt-cinq ans t|ue nous nous connaissons.... mais, oui.... quelquefois....
J’y vais, madame j’y vais Justement
monsieur Rodolphe est en haut , chez lui.
Je viens de m’en assurer, car on fait ici sur son compte des bavardages si ridicules.....
{Àpenevant Rodolphe, qui torldu cabinet du Comte.) Ilein? par où a-t-il passé?