HÉLÈNE
ïRANTZ. Monsieur le comte...
LA PRINCESSE. Qui VOUS a appelé?
FRANTZ. au Comte. Pardon, jevenais prendre vos ordres puisque c’est moi qui dois partir. . . mais je vais. .. (Apercevant Hélène qui est immahile sur un fauteuil, près de l'entrée desan appartement.) .th ! mon Dieu ! nioasiotir le comte, voyez donc! mademoiselle!...
LA PRINCESSE *. Ma iiiéce !
LE COMTE , cmiranl à elle et la prenant dans .ses bras. Ma fille! (J la /’rincc».Te. | Oh! ce ii’est rien!... ce ne sera rien... (Lui embrassant les mains.) Mon llélénc! mon enfant! et c’est moi ! oh ! pardon ! iwrdon !
LA PRINCESSE. Il est temps , monsieur ?
qu’as-tu donc éprouvé, petite ?
* FrtflU, la Princesse, le ComlCi Hélène.
MAGASIN THEATRAL
Htl.ÈMi. Je ne sais.... rien.... je inc suis assise là... il ne fiul pas que cela vous alarme, c’est (lassé.