SCENE II
SOPHIE, FRANTZ, puis LE COMTE.
SOPHIE. Tous les jours ce sont des présents nouveaux... Cette maison maintenant a pris an air de fêle... C’est singulier, il me semble que depuis que l’on s’amuse ici, le crédit de monsieur le secrétaire a scnsililement baissé. Ohl si un heureux hasard pouvait nous dé- Rvrer de lui ! Je l’avais toujours pensé, c’était des distractions qu'il fallait k ma jeune maîtresse. Vous voilà, nionsioiir Frantz... quel air sombre vous avezl
FRAATZ. Vous ’irouvcz ? c’cst possible , c'est mou air : ça ne Tcgardo personne.
Il sort.
LE COMTE , entrant'. A qui parliez-vous donc?
SOPHIE. A monsii’ur Frantz. Je lui disais que les plaisirs tpi'on avait jirocurés k mademoiselle ravaicnl sauvée.
LE cn.MTE. Oui, je dois une reronnaissance profonde k tous ceux dont les soins et l’amitié ont amené cette guérison. Où est ma fille?
SOPHIE. Dans son appartement.
LE COMTE. Allez lui dire que je ralleuds
$oplii« sort.