‹ L'extase comedie en trois actes, melee de chantChapitre 34 sur 47 · SCÈNE · texte numérisé non relu

SCÈNE

LE COMTE, seul; il s’asseoit.

Je touebe au ternie de cette longue et douloureuse épreuve... personne ne saura jamais ce que j’ai souffert depuis trois mois, depuis le jour où Rodolphe m’a fait l'aveu de son amour, où j’ai été obligé de loi dire: Restez auprî» de ma fille que vous aimez !... {U se lève. ) Lui aussi il a dû souffrir ! liais il a enfin dompté celle iiassion violente qui l’avait égaré un instant ; U a repris sou calme, sa tranquillité... cumbiru je m’en applaudis, en ce uiumcnt surtout! Ma bdlc-socur attri- I * Sophie, le Comte.

L’EXTASE

huait aux conseils de ce jeune bouime mon relus de consentir au mariage qu'elle m'avait proposé. .Vfin de mettre un terme à se* suppositions indiscrètes, de détourner les wupçons que déjà elle avait conçus, je dus m'empresser de lui reparler de cette union... Kn fallait-il davantage pour qu’une |>ersonne de son caractère la regardât comme arrêtée entre nous î Ce qui n’était qu’une promesse dans l’avenir est devenu un engagement formel, et les choses ont marché depuis beaucoup plus vile que je n'aurais voulu. .\h ! quelque avantageux que soit ce mariage que j’ai tant désiré autrefois |iour ma fdic, je me reproche presque d’y consentir aujourd’hui, comme à quelqu'un ici devait en être malheureux.

11 ^t, il en est temps encore, cpie je voie Hélène, que je l'interroge.. . La voici !

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