ALBERT. LA PRINCESSE , LE COMTE
ALBERT. Elle m’aime! quejc suis heureux!
LE COMTE, n ta Princesse. Aujourd’hui les fiançailles , soit ; mais le mariage n'aura lieu que dans quelque temps.
LA PRINCESSE. Plaît-il ?
LE COMTE. C’est seulement ii cette condition...
LA PRINCESSE. Et la raison, je sous prie?
ALBERT. Laissez, ma mère, laissez mon onde libre de retarder l’instant de mon bonheur... je me soumets li ce qu’il désire...
oui, je consens , ce sera pour moi une manière de prouver que je suis digne du trésor que vous me confiez.
LE COMTE. C’est bien, Albert, c’est bien !