‹ L'extase comedie en trois actes, melee de chantChapitre 43 sur 47 · HÉLÈNE, KRANTZ · texte numérisé non relu

HÉLÈNE, KRANTZ

HÉLÈNE. Il est parti !

FRANTZ. Ah! mademoiselle... pas un mot, pas même un regard pour le consoler !

HÉLÈNE. Kallait-il lui laisser voir que je pleure?

FRANTZ. Vous pleurez?

HÉLÈNE. Krantz, il s’est éloigné sans me rien dire encore... sans me parler de ce qu’il a fait pour moi !... j’ai eu tort , n’est-ce |^s , de le laisser partir ainsi ?

FRANTZ , à la fenêtre. H traferse la cour...

il va monter h cheval !

HÉLÈNE. S’il était là maintenant?

FRANTZ. S’il était là?

HÉLÈNE. Je crois que j’oserais le remercier... mais il ne faut pas qu’il parte , il ne le but pas ! Krantz , retenez-lc.

FRANTZ. Oui , mademoiselle , c’est une

bonne |»nsée; il doit avoir des papiers à mettre en oixlre , des comptes à régler ici.

HÉLÈM. Oui, courez, donnez-lui cette raison |Hiur le retenir; il faut bien qu’il sache que je suis reconnais.santc ! et puis il ne peut pas partir ainsi sans avoir revu mon |iérc !

FRANTZ. J’arriverai ]>eut-étre encore à temps!

Il sort.

SCÈ^E X1A^

HÉLÈNE , seule : elle no û la fenêtre,

Ijt voilà! mon Dieu, comme il est pâle!...

comme il a l’air souffrant !... il regarde de ce cfité. (Elle se relire un instant de la fenêtre.) .M’a-t-il vu? (Regardant de nouveau.) Non... il va partir! et Krantz ne parait pas encore! que fait-il donc?... il s’éloigne!... trop tard, Krantz , il est trop tard... Ab! le voici enfin ! il court . il l’appelle à grands cris! les gens de la maLsoii se joignent à lui... mais il ne les entend donc pas? il retourne la tête... Ah! il s’arrête! il s’est arrêté!

LUe tombe «Jajiü un fdiiteuil près tio la croi»iîe.

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