HÉLÈNE, KRANTZ, RODOLPHE
nODOLl’JiE. Allons! (ruÿont H flène. y C'est elle!... Ah ! les forces me manquent!
FBANTZ. Vous jiartez donc, monsieur Rodolidie !
RODOLPHE. Oui, Krantz , je m'éloigne....
je devais |>artir dans (]uelques jours seulement , mais il vaut mieux (|ue ce soit aujourd’hui, à l’instant.. . Adieu, Krantz! adieu, mademoiselle. ( /•’rnn ta. ) Ne cherchez pas à me retenir, ne prévenez personne. (A Héline.) Vous allez vous marier, mademoiselle... Si votre Itonheur dé|)end des vœux que je forme, vous serez la femme la plus heureuse!
celui que vous épousez vous aime... c’est à son amitié, à son amour (pie vous devez...
(Mouvement d'Hélène.) Quant à moi qui ne dois plus vous revoir, je n’ai qu’un désir, celui d’ètre oublié !... Adieu , Krantz ! (A part.) Ah! pourquoi l’ai-je revue!...
Il sort.