RODOLPHE, LE COMTE, FRANTZ, SOPHIE
LE COMTE. Frantz, vous direz que l'on n'attelle pas aujourd'hui. Je ne sortirai plus.
FRANTZ. Est-ce que mademoiselle ne s'est pas bien trouvée de sa promenade ?
LE COMTE. Si, au contraire, très-bien. Je vous sais gré, Frantz, de l'intérêt que vous lui témoignez.
SOPHIE. Elle est si bonne, et nous lui sommes tous si sincèrement dévoués !
LE COMTE **. Je le sais, et je vous en remercie. (D'un air indifférent.) Ah! monsieur Rodolphe, vous m'attendiez?
RODOLPHE. Monsieur le comte veut-il que je passe dans son cabinet?
LE COMTE. C'est inutile ; vous n'avez rien
" Rodolphe, Sophie, Frantz.
Rodolphe, Frantz, le Comte, Sophie.
de particulier à me dire, je suppose? Je parcourrai tantôt mon courrier d'Allemagne, et vous répondrez s'il y a lieu. {A Sophie.) Ma (ille a peut-être besoin de vos services : allez la rejoindre.
FRAKTZ, baa, à Sophie en sortant. Vous voyez bien qu'avec lui, comme avec nous, son air est le même.
SOPHIE, de même. (Monsieur Frantz, vous n'êtes pa$ bon physionomiste.